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"I'm excited, too," a beaming Bruce Springsteen told the roaring crowd that filled the Continental Arena Wednesday night.

And why not? Capping a day that saw his new album, The Rising, shoot to No. 1, New Jersey's favorite son was kicking off a tour with longtime comrades the E Street Band on his home turf.

Entering to the familiar chants of "Brooooce," the Boss and band started the show with the title track and first single from the new album, which was influenced by events since Sept. 11. They then launched into Lonesome Day, a similarly bittersweet anthem also featured on the CD.

Many in the crowd seemed intimately acquainted with the new material, clapping and singing along with the refrains. Indeed, The Rising album could be heard blasting from several of the boomboxes littering the parking lot hours before the show started.

One fan playing the CD, Brian Gay, 28, of Hoboken, N.J., said he thought, "The media is playing up the 9/11 angle too much. This (album) is consistent with what Bruce has been writing about for 30 years — everyday people making connections with everyday situations."

Sgt. Anthony Frato of the Cliffside Park, N.J., police department, who lost colleagues on Sept. 11, agreed that Springsteen "isn't jumping on a bandwagon. He's been doing this kind of thing forever. I've learned from him that the laws are to protect, not to punish. His songs make you understand people are hurting."

Springsteen introduced one such elegiac ballad, Empty Sky, by saying, "We're gonna need some real quiet for this next song." But he refrained from pontificating about the new material's messages, leaving the audience to form its own interpretations. He and his bandmates also provided plenty of the humor and exuberant camaraderie that are staples of their shows together.

Two upbeat new songs, Mary's Place and Waitin' on a Sunny Day, became exhilarating singalongs. On the latter tune, the audience required no coaching on the lyrics. "I'm impressed," the lead singer said, grinning. Of course, Springsteen mixed in old favorites, such as Darkness on the Edge of Town, The Promised Land, Two Hearts and Badlands, drawing equally enthusiastic reactions.

Certainly, no one would have blamed the 52-year-old rock star if he concentrated on the glory days. Instead, he acknowledged the past both wistfully and joyfully but kept the emphasis on the possibility of better days ahead.


Springsteen débute sa tournée dans un style brillant

"Je suis excité aussi", a déclaré un Bruce Springsteen visiblement comblé par l'attention de la foule en délire qui remplissait la Continental Arena ce Mercredi soir.

Et pourquoi ne le croirait on pas? En ce jour qui venait de voir son nouvel album, The Rising, propulsé no. 1 des charts, le fils prodigue du New Jersey donnait le coup d'envoi d' une tournée avec ses camarades de longue date du E Street Band, et tout cela "à domicile"!

Après une entrée sous les "Brooooce" du public, le Boss et sa bande commencèrent le show avec la chanson titre (qui se trouvait également être le premier single) du nouvel album, influencé par des événements du 11 Septembre (2001) . Ils enchaînèrent ensuite avec Lonesome Day, un hymne doux-amer également présent sur the Rising.

Beaucoup dans la foule semblaient déjà bien connaître ces morceaux pourtant nouveaux, applaudissant et chantant sur les refrains. En effet, plusieurs heures avant le début du spectacle,on pouvait entendre The Rising tourner en boucle sur les transistors et les voitures du parking.

De l'avis d'un des fans faisant tourner le CD, Brian Gay, 28 ans, de Hoboken (NJ), "les médias jouent trop sur le côté post-11 Septembre de l'album. The Rising s'inscrit dans une cohérence que Bruce maintient autour de son oeuvre depuis 30 ans. - Mais les individus lambda préfèrent associer tout cela à des évènements précis de leur propre vie."

Le Sergent Anthony Frato du Cliffside Park, New Jersey, qui a perdu des collègues dans les évènements du 11 Septembre, est d'accord sur le fait que Springsteen ne "suit pas un mouvement. Il ne fait que continuer ce qu'il a toujours fait. J'ai appris de lui que les lois existent pour protéger, et non pour punir. Ses chansons vous permettent de comprendre que des gens souffrent."

Springsteen joua ensuite, pour la première fois également, la superbe ballade élégiaque Empty Sky, la précédant de ces mots: "On va avoir besoin d'un vrai silence pour cette chanson". Mais il s'est abstenu de pontifier sur les messages de ce nouvel album, comptant sur l'assistance pour se faire sa propre interprétation. Springsteen et ses compagnons de route n'ont cependant pas mis de côté leur amitié ni leur si contagieuse exhubérance, ces derniers étant le ciment de leur shows ensemble.

Deux nouvelles chansons plus optimistes, Mary's Place et Waitin On A Sunny Day, se transformèrent en chants collectifs vivifiants. Sur Waintin, l'assistance n'a d'ailleurs eu besoin d'aucun rodage sur le texte. "Je suis impressionné",déclara Springsteen en souriant.

Naturellement, Springsteen a également fait la part belle à quelques tubes plus anciens, tels que Darkness on the Edge of Town, The Promised Land, Two Hearts et Badlands, déclenchant chaque fois un enthousiasme égal du public.

C'est une évidence, personne n'aurait reproché à la vedette du rock, à 52 ans, de se focaliser sur ses "Glory Days". Au lieu de cela, il a reconnu le passé d'un air rêveur et joyeux, mais semble avoir davantage en tête la possibilité de jours encore meilleurs.

Merci à Simon, Rirox!