Forums
Western Stars : nouvel album le 14 juin
Citation de marv le 30 mai 2019, 11 h 49 minDeux autres articles (en Italie et en Espagne) suite aux écoutes de l'album... Sony France est en vacances et n'a pas organisé de "séances d'écoutes" ou les invités respectent scrupuleusement les embargos.
Il y a bien eu apparemment des séances d'écoute pour la presse française
http://www.muziq.fr/bruce-springsteen-a-louest-nouveau/?fbclid=IwAR3WyyISpPv2emERuYa_1Bhab7JdFuaXNOwzzrYegxwSzJtUXJYcyoG3fP4
Deux autres articles (en Italie et en Espagne) suite aux écoutes de l'album... Sony France est en vacances et n'a pas organisé de "séances d'écoutes" ou les invités respectent scrupuleusement les embargos.
Il y a bien eu apparemment des séances d'écoute pour la presse française
http://www.muziq.fr/bruce-springsteen-a-louest-nouveau/?fbclid=IwAR3WyyISpPv2emERuYa_1Bhab7JdFuaXNOwzzrYegxwSzJtUXJYcyoG3fP4
Citation de cc rider le 30 mai 2019, 14 h 48 min« Deux autres articles (en Italie et en Espagne) suite aux écoutes de l'album... Sony France est en vacances et n'a pas organisé de "séances d'écoutes" ou les invités respectent scrupuleusement les embargos.
«
Si si Fabrice. Pas plus en vacances qu’ailleurs, Sony France a organisé une écoute de l’album.
« Deux autres articles (en Italie et en Espagne) suite aux écoutes de l'album... Sony France est en vacances et n'a pas organisé de "séances d'écoutes" ou les invités respectent scrupuleusement les embargos. «
Si si Fabrice. Pas plus en vacances qu’ailleurs, Sony France a organisé une écoute de l’album.
Citation de Fabrice le 1 juin 2019, 13 h 32 minJ'étais un peu chafouin et je me doutais bien que Sony France avait fait son boulot.... c'est plutôt du côté des "invités" que ça bouge lentement (ou que ça respecte les embargos).
Le Dauphiné Libéré à l'avant-garde de la critique, le monde change. 🙂
J'étais un peu chafouin et je me doutais bien que Sony France avait fait son boulot.... c'est plutôt du côté des "invités" que ça bouge lentement (ou que ça respecte les embargos).
Le Dauphiné Libéré à l'avant-garde de la critique, le monde change. 🙂
Citation de cc rider le 1 juin 2019, 18 h 41 minÇa y est, je suis en mode « mellow ».
Apres avoir beaucoup beaucoup écouté le premier extrait proposé, beaucoup beaucoup moins le second et pas du tout le troisième, j’évite de lire ce qui se dit à ce propos et à propos de l’album. Je vais laisser filer le temps jusqu’au 14, m'acheter l’album, et puis prendre le temps de me faire les écoutes qu’il faut, le laisser vivre, avant de, peut être, avoir envie d’en parler. Ou pas d’ailleurs.
Ça y est, je suis en mode « mellow ».
Apres avoir beaucoup beaucoup écouté le premier extrait proposé, beaucoup beaucoup moins le second et pas du tout le troisième, j’évite de lire ce qui se dit à ce propos et à propos de l’album. Je vais laisser filer le temps jusqu’au 14, m'acheter l’album, et puis prendre le temps de me faire les écoutes qu’il faut, le laisser vivre, avant de, peut être, avoir envie d’en parler. Ou pas d’ailleurs.
Citation de Antonio le 2 juin 2019, 11 h 40 minCitation de cc rider le 1 juin 2019, 18 h 41 minÇa y est, je suis en mode « mellow ».
Apres avoir beaucoup beaucoup écouté le premier extrait proposé, beaucoup beaucoup moins le second et pas du tout le troisième, j’évite de lire ce qui se dit à ce propos et à propos de l’album. Je vais laisser filer le temps jusqu’au 14, m'acheter l’album, et puis prendre le temps de me faire les écoutes qu’il faut, le laisser vivre, avant de, peut être, avoir envie d’en parler. Ou pas d’ailleurs.
C'est exactement ça. Je crois que ce teasing nuit au plaisir de découvrir un album en commençant par la première chanson qui va nous emporter (ou pas) jusqu'au bout du voyage. Comme les premières critiques et analyses nous donnent des a priori avant ce simple plaisir. J'attends donc le 14 juin, loin de ce tumulte 😉
Citation de cc rider le 1 juin 2019, 18 h 41 minÇa y est, je suis en mode « mellow ».
Apres avoir beaucoup beaucoup écouté le premier extrait proposé, beaucoup beaucoup moins le second et pas du tout le troisième, j’évite de lire ce qui se dit à ce propos et à propos de l’album. Je vais laisser filer le temps jusqu’au 14, m'acheter l’album, et puis prendre le temps de me faire les écoutes qu’il faut, le laisser vivre, avant de, peut être, avoir envie d’en parler. Ou pas d’ailleurs.
C'est exactement ça. Je crois que ce teasing nuit au plaisir de découvrir un album en commençant par la première chanson qui va nous emporter (ou pas) jusqu'au bout du voyage. Comme les premières critiques et analyses nous donnent des a priori avant ce simple plaisir. J'attends donc le 14 juin, loin de ce tumulte 😉
Citation de Fabrice le 2 juin 2019, 17 h 53 minVenant du New Jersey avec la revue de l'Asbury Park Press (avec la très longue liste des contributeurs musicaux), un peu plus de tumulte. 🙂
Bruce Springsteen's 'Western Stars' a hauntingly brilliant journey on the highway
Chris Jordan, Asbury Park Press Published 7:06 p.m. ET May 31, 2019 | Updated 3:12 a.m. ET June 1, 2019
Bruce Springsteen is a solitary searcher forever on the road.
Why else would he end his hit “Springsteen on Broadway” driving alone on the roads of Monmouth County? The guy is drawn to the road, and all that it represents.
On the hauntingly brilliant solo album “Western Stars,” due June 14 from Columbia Records, the Boss, in the words of Horace Greeley, goes to the American West, and the romanticism, tragedy and renegade spirit that it represents. The album vividly brims with scenic deserts, dusty highways, last chance stands and it jars with images of Chihuahuas in the mouths of coyotes, and stones in the mouth of a man.
This is a often a vulgar and desperate place, where a wrong turn could lead one into a danger zone dry out, or into an emotional spin.
But, then, there’s freedom. “Western Stars” comes from “inspiration in part from the Southern California pop records of the late ‘60s and early ‘70s,” according to its press materials. That seems to reference the album’s early singles, “Hello Sunshine” and “There Goes My Miracle,” but it fades away after a listen or two. On the whole, the album eases into orchestral folk-pop that sparkles.
It’s nothing like the Boss has done before, save for elements of “Working on a Dream” and the stringed tracks of “High Hopes.” Starting with the voice. You’ll recognize Springsteen’s Western man-twang on a few of the tracks, but then there’s the falsetto on “There Goes My Miracle,” an impressive range on “The Wayfarer,” and his matching the sweep of the orchestral arrangement on “Sundown.”
Did we mention the orchestral arrangements? There are French horns, bassoons, oboes, strings, and more, always in service to take the songs to new heights. “There Goes My Miracle” is stirring and sweeping. A Phil Spector-ish Wall of Sound is joined with a fatalistic Walker Brothers vibe for a song that will make the hair on the back of your neck stand up. A Matt Rollings piano intro builds into a stirring orchestral sweep on the majestic “Sundown.” “Hello Sunshine” suggests Harry Nilsson’s “Everybody’s Talkin’” funneled through Jimmy Webb. The up-tempo brushes contrasts nicely with the tentative piano and Marc Muller’s tear-in-the-eye pedal steel, creating a subtle tension for an alluring aura of disquiet.
Other songs have a more minimal musical accompaniment. Springsteen plays banjo on the opening track, “Hitch Hikin’,” before a piano and strings come in for a folksie flourish. Muller’s mournful pedal steel frames “Chasing Wild Horses” before a lush orchestral build up finishes it off.
The characters of “Western Stars” are compellingly tragic. Several are on the fringe of show business, trying to pick up the pieces of their lives after being left behind from the hullabaloo. The protagonist in the title track’s claim to fame is that he was shot by John Wayne in a movie. Every song is tied to the road, either going somewhere and getting away from somewhere.
Or, literally, on the side of a road: “Sleepy Joe’s Café,” “Moonlight Motel.”
Perhaps the track that will vex hardcore Springsteen fans the most is “Stones,” where the protagonist wakes up with stones in his mouth. Do they represent lies, infidelities, madness, something else or all of the above? Or is the track a meditation on Samuel Beckett’s “Molloy”?
Like Wayne in “The Searchers,” Springsteen doesn’t always need to draw a picture or spell it out. The images and emotions conveyed in the songs of “Western Stars” do that. Here we have Springsteen, ever the searcher, on highways near and far, looking for emotional and spiritual fulfillment.
Or just to see what’s around the corner. “Western Stars” is more than worth the trip.
Chris Jordan, a Jersey Shore native, covers entertainment and features for the USA Today Network New Jersey. His multiple awards include recognition for stories on both Bruce Springsteen and Snooki. Contact him at @chrisfhjordan; cjordan@app.com.
WESTERN STARS
Produced by Ron Aniello with Bruce Springsteen; Engineered by Rob Lebret, Ross Petersen, Toby Scott, and Ron Aniello
1. Hitch Hikin’
2. The Wayfarer
3. Tucson Train
4. Western Stars
5. Sleepy Joe’s Café
6. Drive Fast (The Stuntman)
7. Chasin’ Wild Horses
8. Sundown
9. Somewhere North of Nashville
10. Stones
11. There Goes My Miracle
12. Hello Sunshine
13. Moonlight Motel
Bruce Springsteen: Vocals, Acoustic Guitar, Glockenspiel, Synth Strings, Banjo, Percussion, Electric Guitar, B3, Piano, Orchestral Samples, Celeste, Organ Solo, 12-String Guitar, Mellotron
Patti Scialfa: Vocals, Vocal Arrangement (Tracks 2, 8, 9, 11)
Ron Aniello: Upright Bass, Piano, Electric Guitar, Percussion, Vibraphone, Bass, Synth Strings, Orchestral Samples, Acoustic Guitar, Drums, B3, Celeste, Loops, Synth, Background Vocal
Charlie Giordano: Accordion (Track 5), Piano (Track 9)
David Sancious: Piano (Track 2), B3 (Track 6)
Matt Rollings: Piano (Tracks 3, 4, 8, 13)
Jon Brion: Drums (Track 13), Timpani (Track 10), Electric Guitar, Moog
(Track 4), Farfisa, Moog (Track 5), Moog, Timpani (Track 11), Celeste (Track 13)
Gunnar Olsen: Drums (Tracks 3, 5, 6, 8, 10, 11)
Matt Chamberlain: Drums (Tracks 2, 4, 12)
Marc Muller: Lap Steel (Track 4), Pedal Steel (Tracks 6, 7, 12)
Rob Lebret: Electric Guitar, Baritone Guitar (Track 4)
Marty Rifkin: Pedal Steel (Track 9)
Greg Leisz: Pedal Steel (Track 13)
Lenny Castro: Conga, Tambourine (Track 4), Conga, Shaker (Track 5), Tambourine, Shaker (Track 11)
Toby Scott: Loop, Programming (Track 3)
Soozie Tyrell: Background Vocal (Tracks 2, 8, 9)
Michelle Moore: Background Vocal (Tracks 4, 11)
Curtis King: Background Vocal (Track 4)
Cindy Mizelle: Background Vocal (Track 4)
Matthew Koma: Background Vocal (Track 11)
Curt Ramm: Trumpet, Flugelhorn (Track 2), Trumpet (Tracks, 3, 4, 5, 8, 11)
Barry Danielian: Trumpet (Tracks 3, 4, 5, 7, 8, 11)
Clark Gayton: Trombone (Tracks 5, 8, 11)
Dan Levine: Trombone (Tracks 3, 4)
Ed Manion: Saxophone (Track 5)
Rachel Drehmann: French Horn (Tracks 2, 3, 4, 7, 10)
Leelanee Sterrett: French Horn (Tracks 2, 3, 4, 7, 10)
Alden Banta: Bassoon (Tracks 3, 4)
Andrew Sterman: Alto Flute (Tracks 3, 4)
Charles Pillow: Oboe (Tracks 3, 4)
Luis Villalobos: Violin (Tracks 6,10)
Soozie Tyrell: Violin (Track 9)
Avatar Strings (Tracks 1, 7, 8, 10, 12)
Conductor/Arranger: Rob Mathes
Contractor: Sandy Park
Violins: Lisa Kim, Hyunju Lee, Joanna Maurer, Sharon Yamada, Annaliesa Place, Suzanne Ornstein, Liz Lim, Jung Sun Yoo, and Emily Popham
Violas: Robert Rinehart, Vivek Kamath, and Desiree Elsevier
Cellos: Alan Stepansky and Nathan Vickery
Stone Hill Strings (Tracks 2, 3, 4, 6, 11)
Conductor: Scott Tibbs
Contractor: Sandy Park
Violins: Lisa Kim, Hyunju Lee, and Joanna Maurer
Violas: Shmuel Katz and Rebecca Young
Cello: Alan Stepansky
Production Coordination: Toby Scott
Musician Contractor: Shari Sutcliffe
String Contractor: Sandy Park
Concertmaster: Lisa Kim
Guitars and Technical Services: Kevin Buell
Venant du New Jersey avec la revue de l'Asbury Park Press (avec la très longue liste des contributeurs musicaux), un peu plus de tumulte. 🙂
Bruce Springsteen's 'Western Stars' a hauntingly brilliant journey on the highway
Chris Jordan, Asbury Park Press Published 7:06 p.m. ET May 31, 2019 | Updated 3:12 a.m. ET June 1, 2019
Bruce Springsteen is a solitary searcher forever on the road.
Why else would he end his hit “Springsteen on Broadway” driving alone on the roads of Monmouth County? The guy is drawn to the road, and all that it represents.
On the hauntingly brilliant solo album “Western Stars,” due June 14 from Columbia Records, the Boss, in the words of Horace Greeley, goes to the American West, and the romanticism, tragedy and renegade spirit that it represents. The album vividly brims with scenic deserts, dusty highways, last chance stands and it jars with images of Chihuahuas in the mouths of coyotes, and stones in the mouth of a man.
This is a often a vulgar and desperate place, where a wrong turn could lead one into a danger zone dry out, or into an emotional spin.
But, then, there’s freedom. “Western Stars” comes from “inspiration in part from the Southern California pop records of the late ‘60s and early ‘70s,” according to its press materials. That seems to reference the album’s early singles, “Hello Sunshine” and “There Goes My Miracle,” but it fades away after a listen or two. On the whole, the album eases into orchestral folk-pop that sparkles.
It’s nothing like the Boss has done before, save for elements of “Working on a Dream” and the stringed tracks of “High Hopes.” Starting with the voice. You’ll recognize Springsteen’s Western man-twang on a few of the tracks, but then there’s the falsetto on “There Goes My Miracle,” an impressive range on “The Wayfarer,” and his matching the sweep of the orchestral arrangement on “Sundown.”
Did we mention the orchestral arrangements? There are French horns, bassoons, oboes, strings, and more, always in service to take the songs to new heights. “There Goes My Miracle” is stirring and sweeping. A Phil Spector-ish Wall of Sound is joined with a fatalistic Walker Brothers vibe for a song that will make the hair on the back of your neck stand up. A Matt Rollings piano intro builds into a stirring orchestral sweep on the majestic “Sundown.” “Hello Sunshine” suggests Harry Nilsson’s “Everybody’s Talkin’” funneled through Jimmy Webb. The up-tempo brushes contrasts nicely with the tentative piano and Marc Muller’s tear-in-the-eye pedal steel, creating a subtle tension for an alluring aura of disquiet.
Other songs have a more minimal musical accompaniment. Springsteen plays banjo on the opening track, “Hitch Hikin’,” before a piano and strings come in for a folksie flourish. Muller’s mournful pedal steel frames “Chasing Wild Horses” before a lush orchestral build up finishes it off.
The characters of “Western Stars” are compellingly tragic. Several are on the fringe of show business, trying to pick up the pieces of their lives after being left behind from the hullabaloo. The protagonist in the title track’s claim to fame is that he was shot by John Wayne in a movie. Every song is tied to the road, either going somewhere and getting away from somewhere.
Or, literally, on the side of a road: “Sleepy Joe’s Café,” “Moonlight Motel.”
Perhaps the track that will vex hardcore Springsteen fans the most is “Stones,” where the protagonist wakes up with stones in his mouth. Do they represent lies, infidelities, madness, something else or all of the above? Or is the track a meditation on Samuel Beckett’s “Molloy”?
Like Wayne in “The Searchers,” Springsteen doesn’t always need to draw a picture or spell it out. The images and emotions conveyed in the songs of “Western Stars” do that. Here we have Springsteen, ever the searcher, on highways near and far, looking for emotional and spiritual fulfillment.
Or just to see what’s around the corner. “Western Stars” is more than worth the trip.
Chris Jordan, a Jersey Shore native, covers entertainment and features for the USA Today Network New Jersey. His multiple awards include recognition for stories on both Bruce Springsteen and Snooki. Contact him at @chrisfhjordan; cjordan@app.com.
WESTERN STARS
Produced by Ron Aniello with Bruce Springsteen; Engineered by Rob Lebret, Ross Petersen, Toby Scott, and Ron Aniello
1. Hitch Hikin’
2. The Wayfarer
3. Tucson Train
4. Western Stars
5. Sleepy Joe’s Café
6. Drive Fast (The Stuntman)
7. Chasin’ Wild Horses
8. Sundown
9. Somewhere North of Nashville
10. Stones
11. There Goes My Miracle
12. Hello Sunshine
13. Moonlight Motel
Bruce Springsteen: Vocals, Acoustic Guitar, Glockenspiel, Synth Strings, Banjo, Percussion, Electric Guitar, B3, Piano, Orchestral Samples, Celeste, Organ Solo, 12-String Guitar, Mellotron
Patti Scialfa: Vocals, Vocal Arrangement (Tracks 2, 8, 9, 11)
Ron Aniello: Upright Bass, Piano, Electric Guitar, Percussion, Vibraphone, Bass, Synth Strings, Orchestral Samples, Acoustic Guitar, Drums, B3, Celeste, Loops, Synth, Background Vocal
Charlie Giordano: Accordion (Track 5), Piano (Track 9)
David Sancious: Piano (Track 2), B3 (Track 6)
Matt Rollings: Piano (Tracks 3, 4, 8, 13)
Jon Brion: Drums (Track 13), Timpani (Track 10), Electric Guitar, Moog
(Track 4), Farfisa, Moog (Track 5), Moog, Timpani (Track 11), Celeste (Track 13)
Gunnar Olsen: Drums (Tracks 3, 5, 6, 8, 10, 11)
Matt Chamberlain: Drums (Tracks 2, 4, 12)
Marc Muller: Lap Steel (Track 4), Pedal Steel (Tracks 6, 7, 12)
Rob Lebret: Electric Guitar, Baritone Guitar (Track 4)
Marty Rifkin: Pedal Steel (Track 9)
Greg Leisz: Pedal Steel (Track 13)
Lenny Castro: Conga, Tambourine (Track 4), Conga, Shaker (Track 5), Tambourine, Shaker (Track 11)
Toby Scott: Loop, Programming (Track 3)
Soozie Tyrell: Background Vocal (Tracks 2, 8, 9)
Michelle Moore: Background Vocal (Tracks 4, 11)
Curtis King: Background Vocal (Track 4)
Cindy Mizelle: Background Vocal (Track 4)
Matthew Koma: Background Vocal (Track 11)
Curt Ramm: Trumpet, Flugelhorn (Track 2), Trumpet (Tracks, 3, 4, 5, 8, 11)
Barry Danielian: Trumpet (Tracks 3, 4, 5, 7, 8, 11)
Clark Gayton: Trombone (Tracks 5, 8, 11)
Dan Levine: Trombone (Tracks 3, 4)
Ed Manion: Saxophone (Track 5)
Rachel Drehmann: French Horn (Tracks 2, 3, 4, 7, 10)
Leelanee Sterrett: French Horn (Tracks 2, 3, 4, 7, 10)
Alden Banta: Bassoon (Tracks 3, 4)
Andrew Sterman: Alto Flute (Tracks 3, 4)
Charles Pillow: Oboe (Tracks 3, 4)
Luis Villalobos: Violin (Tracks 6,10)
Soozie Tyrell: Violin (Track 9)
Avatar Strings (Tracks 1, 7, 8, 10, 12)
Conductor/Arranger: Rob Mathes
Contractor: Sandy Park
Violins: Lisa Kim, Hyunju Lee, Joanna Maurer, Sharon Yamada, Annaliesa Place, Suzanne Ornstein, Liz Lim, Jung Sun Yoo, and Emily Popham
Violas: Robert Rinehart, Vivek Kamath, and Desiree Elsevier
Cellos: Alan Stepansky and Nathan Vickery
Stone Hill Strings (Tracks 2, 3, 4, 6, 11)
Conductor: Scott Tibbs
Contractor: Sandy Park
Violins: Lisa Kim, Hyunju Lee, and Joanna Maurer
Violas: Shmuel Katz and Rebecca Young
Cello: Alan Stepansky
Production Coordination: Toby Scott
Musician Contractor: Shari Sutcliffe
String Contractor: Sandy Park
Concertmaster: Lisa Kim
Guitars and Technical Services: Kevin Buell
Citation de Marc le 2 juin 2019, 19 h 13 minPlus près de chez nous, l'avis du Nouvel Obs : https://www.nouvelobs.com/culture/20190602.OBS13822/bruce-springsteen-est-de-retour-on-a-ecoute-le-nouvel-album-du-boss.html
Plus près de chez nous, l'avis du Nouvel Obs : https://www.nouvelobs.com/culture/20190602.OBS13822/bruce-springsteen-est-de-retour-on-a-ecoute-le-nouvel-album-du-boss.html
Citation de Fabrice le 4 juin 2019, 9 h 33 minRoger a perdu les clefs du camion...
Roger a perdu les clefs du camion...
Fichiers téléversés :
- Vous devez vous connecter pour avoir accès aux fichiers mis en ligne (uploadés).
Citation de outlawpedro le 5 juin 2019, 11 h 55 minUn petit post copié sur le forum espagnol, que j'ai trouvé amusant.
Il semble clair qu'il existe deux groupes de geeks acérés:
1.- Geeks tristes, gros et chauves qui sont restés dans la tournée Darkness et ne veulent pas en partir (comme le roi du Glam qui est resté à Bowie et T-Rex) Ils étaient tellement accrochés aux merveilles des premiers disques Ils ne peuvent rien supporter d’autre que Racing, Incident, Backstreets, Thunder, NYS, etc. Ils n'admettent seulement que quelques bricoles isolées postérieures, type Drive all night ou quelques raretés insupportables (version acoustique à la mandoline napolitaine de Growing up jouée en direct à la gradation d' un fils de Bruce dans le High Scholl de sa ville et qui s'avère être touchant). Ces gens attendent avec les dents acérées, quelque chose de nouveau pour le disperser sans pitié afin qu’ils puissent rester comme les purs, ceux qui entretiennent la flamme permanente qui illumine le chemin des élus par les routes du Nebraska. Ils n'ont pas besoin de l'entendre. Et par "quelque chose de nouveau" je fais référence à tout ce qui est postérieur à 1980.
2.- Joyeux geeks qui aiment tellement Bruce depuis qu'ils s'y sont accrochés (généralement avec BITUSA et à partir de là, ils ont fait un petit pas en avant et un petit pas en arrière jusqu'à ce qu'ils sachent tout) qu'ils se sont forcés à aimer tout ce que Bruce fait ou a fait dans sa putain de vie. Décontracté et sans avoir la vision messianique du précédent, acceptez que Bruce soit un homme âgé, millionnaire et avec une fille dédiée aux sports équestres, vous ne pouvez donc pas lui demander de faire plus que ce qu'il fait et c'est suffisant.
Aucun groupe n'est meilleur qu'un autre, aucun n'a la vérité absolue et les deux font la queue pendant des jours s'il est nécessaire d'entrer dans la fosse. Le premier a pour but de se mettre en colère lorsque le Waitng résonne et de faire comprendre à ceux d’à côté que les singeries sont tristes par rapport aux sauts qu’ils a fait lors des concerts de Philly (car por eux Philadelphie sera toujours Philly) de 78. Les seconds regrettent quelques-uns des plus anciens mais ils s'amusent bien, sans plus.
Selon que vous appartenez à l’un ou l’autre de ces groupes, vous pouvez deviner ce que chacun pense du nouveau disque. Je ne suis pas très strict car je ne suis pas en mesure de respecter à la lettre les règles, mais je suis sûrement plus dans le premier groupe que dans le second en ce qui concerne les disques et plus dans le second pour les concerts. Donc, la vérité est que je ne l’aime pas beaucoup. J'ai entendu les 3 chansons connues, plusieurs fois. Et je crois vraiment que ce n’est pas bon, sans plus. Je suppose que quand j'entendrai tout, je serai d'accord avec certaine (mauvaises) critiques. Mais j'avoue que je suis peut-être influencé par les préjugés du groupe 1. Bien que gros, je ne le suis pas.
Un petit post copié sur le forum espagnol, que j'ai trouvé amusant.
Il semble clair qu'il existe deux groupes de geeks acérés:
1.- Geeks tristes, gros et chauves qui sont restés dans la tournée Darkness et ne veulent pas en partir (comme le roi du Glam qui est resté à Bowie et T-Rex) Ils étaient tellement accrochés aux merveilles des premiers disques Ils ne peuvent rien supporter d’autre que Racing, Incident, Backstreets, Thunder, NYS, etc. Ils n'admettent seulement que quelques bricoles isolées postérieures, type Drive all night ou quelques raretés insupportables (version acoustique à la mandoline napolitaine de Growing up jouée en direct à la gradation d' un fils de Bruce dans le High Scholl de sa ville et qui s'avère être touchant). Ces gens attendent avec les dents acérées, quelque chose de nouveau pour le disperser sans pitié afin qu’ils puissent rester comme les purs, ceux qui entretiennent la flamme permanente qui illumine le chemin des élus par les routes du Nebraska. Ils n'ont pas besoin de l'entendre. Et par "quelque chose de nouveau" je fais référence à tout ce qui est postérieur à 1980.
2.- Joyeux geeks qui aiment tellement Bruce depuis qu'ils s'y sont accrochés (généralement avec BITUSA et à partir de là, ils ont fait un petit pas en avant et un petit pas en arrière jusqu'à ce qu'ils sachent tout) qu'ils se sont forcés à aimer tout ce que Bruce fait ou a fait dans sa putain de vie. Décontracté et sans avoir la vision messianique du précédent, acceptez que Bruce soit un homme âgé, millionnaire et avec une fille dédiée aux sports équestres, vous ne pouvez donc pas lui demander de faire plus que ce qu'il fait et c'est suffisant.
Aucun groupe n'est meilleur qu'un autre, aucun n'a la vérité absolue et les deux font la queue pendant des jours s'il est nécessaire d'entrer dans la fosse. Le premier a pour but de se mettre en colère lorsque le Waitng résonne et de faire comprendre à ceux d’à côté que les singeries sont tristes par rapport aux sauts qu’ils a fait lors des concerts de Philly (car por eux Philadelphie sera toujours Philly) de 78. Les seconds regrettent quelques-uns des plus anciens mais ils s'amusent bien, sans plus.
Selon que vous appartenez à l’un ou l’autre de ces groupes, vous pouvez deviner ce que chacun pense du nouveau disque. Je ne suis pas très strict car je ne suis pas en mesure de respecter à la lettre les règles, mais je suis sûrement plus dans le premier groupe que dans le second en ce qui concerne les disques et plus dans le second pour les concerts. Donc, la vérité est que je ne l’aime pas beaucoup. J'ai entendu les 3 chansons connues, plusieurs fois. Et je crois vraiment que ce n’est pas bon, sans plus. Je suppose que quand j'entendrai tout, je serai d'accord avec certaine (mauvaises) critiques. Mais j'avoue que je suis peut-être influencé par les préjugés du groupe 1. Bien que gros, je ne le suis pas.
Citation de Antonio le 5 juin 2019, 12 h 26 minCitation de outlawpedro le 5 juin 2019, 11 h 55 minUn petit post copié sur le forum espagnol, que j'ai trouvé amusant.
Il semble clair qu'il existe deux groupes de geeks acérés:
1.- Geeks tristes, gros et chauves qui sont restés dans la tournée Darkness et ne veulent pas en partir (comme le roi du Glam qui est resté à Bowie et T-Rex) Ils étaient tellement accrochés aux merveilles des premiers disques Ils ne peuvent rien supporter d’autre que Racing, Incident, Backstreets, Thunder, NYS, etc. Ils n'admettent seulement que quelques bricoles isolées postérieures, type Drive all night ou quelques raretés insupportables (version acoustique à la mandoline napolitaine de Growing up jouée en direct à la gradation d' un fils de Bruce dans le High Scholl de sa ville et qui s'avère être touchant). Ces gens attendent avec les dents acérées, quelque chose de nouveau pour le disperser sans pitié afin qu’ils puissent rester comme les purs, ceux qui entretiennent la flamme permanente qui illumine le chemin des élus par les routes du Nebraska. Ils n'ont pas besoin de l'entendre. Et par "quelque chose de nouveau" je fais référence à tout ce qui est postérieur à 1980.
2.- Joyeux geeks qui aiment tellement Bruce depuis qu'ils s'y sont accrochés (généralement avec BITUSA et à partir de là, ils ont fait un petit pas en avant et un petit pas en arrière jusqu'à ce qu'ils sachent tout) qu'ils se sont forcés à aimer tout ce que Bruce fait ou a fait dans sa putain de vie. Décontracté et sans avoir la vision messianique du précédent, acceptez que Bruce soit un homme âgé, millionnaire et avec une fille dédiée aux sports équestres, vous ne pouvez donc pas lui demander de faire plus que ce qu'il fait et c'est suffisant.
Aucun groupe n'est meilleur qu'un autre, aucun n'a la vérité absolue et les deux font la queue pendant des jours s'il est nécessaire d'entrer dans la fosse. Le premier a pour but de se mettre en colère lorsque le Waitng résonne et de faire comprendre à ceux d’à côté que les singeries sont tristes par rapport aux sauts qu’ils a fait lors des concerts de Philly (car por eux Philadelphie sera toujours Philly) de 78. Les seconds regrettent quelques-uns des plus anciens mais ils s'amusent bien, sans plus.
Selon que vous appartenez à l’un ou l’autre de ces groupes, vous pouvez deviner ce que chacun pense du nouveau disque. Je ne suis pas très strict car je ne suis pas en mesure de respecter à la lettre les règles, mais je suis sûrement plus dans le premier groupe que dans le second en ce qui concerne les disques et plus dans le second pour les concerts. Donc, la vérité est que je ne l’aime pas beaucoup. J'ai entendu les 3 chansons connues, plusieurs fois. Et je crois vraiment que ce n’est pas bon, sans plus. Je suppose que quand j'entendrai tout, je serai d'accord avec certaine (mauvaises) critiques. Mais j'avoue que je suis peut-être influencé par les préjugés du groupe 1. Bien que gros, je ne le suis pas.Excellent... Il y a du vrai, même si je me sens entre les deux ou être passé il y a longtemps du premier à un troisième groupe opposé, plus ouvert. Les mots "geek" "fan" sont trop réducteurs pour moi. Je n'aime pas, par défaut, tout ce qu'a fait le Boss, mais j'en aime pas mal par conviction. Et surtout, j'aime l'homme, l'artiste, ses intentions, ses performances et sa générosité sur scène qui transforment ses chansons en quelque chose qui me devient d'un coup très personnel.
Alors, Western Star, comme Working in a dream, Magic ou Devils & Dust restera dans un coin de vitrine de son oeuvre où de rares chansons sortiront leur harmonie du dimanche pour fouler la scène. Par contre, celui de cet automne, avec le E Street Band, aura sans doute un tout autre destin 😉
Citation de outlawpedro le 5 juin 2019, 11 h 55 minUn petit post copié sur le forum espagnol, que j'ai trouvé amusant.
Il semble clair qu'il existe deux groupes de geeks acérés:
1.- Geeks tristes, gros et chauves qui sont restés dans la tournée Darkness et ne veulent pas en partir (comme le roi du Glam qui est resté à Bowie et T-Rex) Ils étaient tellement accrochés aux merveilles des premiers disques Ils ne peuvent rien supporter d’autre que Racing, Incident, Backstreets, Thunder, NYS, etc. Ils n'admettent seulement que quelques bricoles isolées postérieures, type Drive all night ou quelques raretés insupportables (version acoustique à la mandoline napolitaine de Growing up jouée en direct à la gradation d' un fils de Bruce dans le High Scholl de sa ville et qui s'avère être touchant). Ces gens attendent avec les dents acérées, quelque chose de nouveau pour le disperser sans pitié afin qu’ils puissent rester comme les purs, ceux qui entretiennent la flamme permanente qui illumine le chemin des élus par les routes du Nebraska. Ils n'ont pas besoin de l'entendre. Et par "quelque chose de nouveau" je fais référence à tout ce qui est postérieur à 1980.
2.- Joyeux geeks qui aiment tellement Bruce depuis qu'ils s'y sont accrochés (généralement avec BITUSA et à partir de là, ils ont fait un petit pas en avant et un petit pas en arrière jusqu'à ce qu'ils sachent tout) qu'ils se sont forcés à aimer tout ce que Bruce fait ou a fait dans sa putain de vie. Décontracté et sans avoir la vision messianique du précédent, acceptez que Bruce soit un homme âgé, millionnaire et avec une fille dédiée aux sports équestres, vous ne pouvez donc pas lui demander de faire plus que ce qu'il fait et c'est suffisant.
Aucun groupe n'est meilleur qu'un autre, aucun n'a la vérité absolue et les deux font la queue pendant des jours s'il est nécessaire d'entrer dans la fosse. Le premier a pour but de se mettre en colère lorsque le Waitng résonne et de faire comprendre à ceux d’à côté que les singeries sont tristes par rapport aux sauts qu’ils a fait lors des concerts de Philly (car por eux Philadelphie sera toujours Philly) de 78. Les seconds regrettent quelques-uns des plus anciens mais ils s'amusent bien, sans plus.
Selon que vous appartenez à l’un ou l’autre de ces groupes, vous pouvez deviner ce que chacun pense du nouveau disque. Je ne suis pas très strict car je ne suis pas en mesure de respecter à la lettre les règles, mais je suis sûrement plus dans le premier groupe que dans le second en ce qui concerne les disques et plus dans le second pour les concerts. Donc, la vérité est que je ne l’aime pas beaucoup. J'ai entendu les 3 chansons connues, plusieurs fois. Et je crois vraiment que ce n’est pas bon, sans plus. Je suppose que quand j'entendrai tout, je serai d'accord avec certaine (mauvaises) critiques. Mais j'avoue que je suis peut-être influencé par les préjugés du groupe 1. Bien que gros, je ne le suis pas.
Excellent... Il y a du vrai, même si je me sens entre les deux ou être passé il y a longtemps du premier à un troisième groupe opposé, plus ouvert. Les mots "geek" "fan" sont trop réducteurs pour moi. Je n'aime pas, par défaut, tout ce qu'a fait le Boss, mais j'en aime pas mal par conviction. Et surtout, j'aime l'homme, l'artiste, ses intentions, ses performances et sa générosité sur scène qui transforment ses chansons en quelque chose qui me devient d'un coup très personnel.
Alors, Western Star, comme Working in a dream, Magic ou Devils & Dust restera dans un coin de vitrine de son oeuvre où de rares chansons sortiront leur harmonie du dimanche pour fouler la scène. Par contre, celui de cet automne, avec le E Street Band, aura sans doute un tout autre destin 😉
