Forums
Live Archive
Citation de nicco2 le 5 avril 2019, 20 h 00 minWhaaa... Enfin, la tournée 85. Je ne connais pas ce show, mais le tout dernier de la tournée, quelques jours plus tard, est excellentissime. J'espère que le son est à la hauteur.
Whaaa... Enfin, la tournée 85. Je ne connais pas ce show, mais le tout dernier de la tournée, quelques jours plus tard, est excellentissime. J'espère que le son est à la hauteur.
Citation de Fabrice le 5 avril 2019, 20 h 40 minhttps://www.youtube.com/watch?v=hnqWh8pgRCw
https://www.youtube.com/watch?v=hnqWh8pgRCw
Citation de Fabrice le 5 avril 2019, 20 h 51 minDeux images prises sur Backstreets.
Deux images prises sur Backstreets.
Fichiers téléversés :- Vous devez vous connecter pour avoir accès aux fichiers mis en ligne (uploadés).
Citation de nancy girl le 6 avril 2019, 9 h 55 minJ'ai hâte d'écouter ce live.
Cela me rappellera un certain 29 juin 1985 à la Courneuve, mon premier concert du Boss.
Un concert inoubliable !
J'ai hâte d'écouter ce live.
Cela me rappellera un certain 29 juin 1985 à la Courneuve, mon premier concert du Boss.
Un concert inoubliable !
Citation de outlawpedro le 6 avril 2019, 14 h 29 minhere we go .....
here we go .....
Fichiers téléversés :- Vous devez vous connecter pour avoir accès aux fichiers mis en ligne (uploadés).
Citation de Fabrice le 7 avril 2019, 1 h 16 minAvec cette sortie, les "live archive" ont à peu près fait le tour de toutes les périodes post-Born To Run (sauf les tournées Amnesty et VFC). Il a encore de quoi faire pour affiner le tableau mais on "voit" le portrait se préciser.
Cette sortie est un "gros morceau" puisqu'elle témoigne du moment de plus grande popularité de Springsteen. C'est son année "Elvis Presley".
Ce n'est pas nécessairement ma période préférée (musicalement) et je n'ai pas avec elle le rapport sentimental de nombreux d'entre vous. J'avais 14 ans le soir de ce concert à LA, j'aimais bien les singles entendus à la radio, je me souviens de l'engouement pour les concerts de La Courneuve mais je n'ai pas vécu cela de l'intérieur.
Venons-en à cet enregistrement. Il me semble que c'est celui qui "sonne" le mieux des trois de la tournée BIUSA dans les "live archive". C'est possible que les moyens déployés pour capter cette série de concerts de fin de tournée aient été "supérieurs" à ceux de l'été 84 au Meadowlands (dont le son me semble manquer de tranchant, à défaut de meilleur qualificatif).
Je trouve que le mixage permet de redécouvrir certaines contributions musicales (le sax sur Cover Me, la guitare de Nils qui brille ce soir-là). Mais ce n'est pas qu'une question "technique" : à l'été 84, Springsteen cherche encore son "set". Les synthés ne sont pas encore tout à fait "maîtrisés" et cela donnait des shows un peu hybrides (un concert de la tournée The River dans lequel Springsteen intégrait des morceaux de BIUSA et de Nebraska. On voyait un peu les grumeaux).
D'une façon presque surprenante (c'est un peu l'inverse qui s'est passé dans les tournées suivante), la fin de la tournée me semble plus "BIUSA" que le début. Sauf erreur de ma part il y a 6 titres de BIUSA sur le concert du 5/8/84 (et une face B Pink Cadillac), 9 sur celui du 20/8 (+ 1 face B), 10 sur ce concert de LA 85 (et 2 face B). Mais plus encore que le nombre de titres, c'est le fait que le concert soit clairement structuré autour des morceaux de l'album qui m'a marqué le plus à l'écoute. Les trois "nouveautés" (Seeds et War et This Land) viennent s'inscrire dans le sillon thématiques de BIUSA (et de Nebraska aussi).
Ce qui m'a aussi surpris à l'écoute de ce concert (et que j'avais oublié ou mésestimé), c'est à quel point Springsteen cherche à produire un show "neuf" au point de présenter Promised Land comme une chanson pour ces "vieux fans". Il s'aventure même sur un terrain "très" pop en rappel avec Janey Don't You Loose Heart dont la tonalité est presque incongrue à ce moment du concert.
Côté interprétations, s'il reste quelques moments qui ont du mal à passer la barre du temps (Dancing In the Dark est vraiment très 80's), je trouve que le groupe sonne fabuleusement bien. Deuxième surprise, là où j'attendais un groupe un peu blasé et fatigué par une très longue tournée, je trouve qu'il y a une belle énergie qui fait que le E St Band sonne "puissamment" mais pas "lourdement". Je me demande par exemple si The River a jamais été aussi bien joué qu'à cette période (l'outtro est proprement exceptionnel). Idem pour la version de la chanson titre qui me semble quelques coudées au dessus de celle de 1984 -dire qu'elle est rodée est un euphémisme.
Pour en revenir à une impression plus générale, je trouve que dans cette fin de tournée, on sent poindre le nez de la volonté de faire "table rase du passé" qui se manifestera de façon encore plus évidente avec TOL. Ce sont sans doute des signaux faibles et aiguillonnés par ce que je connais la suite de l'histoire, mais c'est mon sentiment.
Bilan des courses, cette sortie est une belle (re)découverte pour moi. Elle donne à entendre un groupe au diapason, au summum de son art (comme trois ans plus tard au MSG de 88 pour faire la "pub" d'une autre sortie incontournable).
Avec cette sortie, les "live archive" ont à peu près fait le tour de toutes les périodes post-Born To Run (sauf les tournées Amnesty et VFC). Il a encore de quoi faire pour affiner le tableau mais on "voit" le portrait se préciser.
Cette sortie est un "gros morceau" puisqu'elle témoigne du moment de plus grande popularité de Springsteen. C'est son année "Elvis Presley".
Ce n'est pas nécessairement ma période préférée (musicalement) et je n'ai pas avec elle le rapport sentimental de nombreux d'entre vous. J'avais 14 ans le soir de ce concert à LA, j'aimais bien les singles entendus à la radio, je me souviens de l'engouement pour les concerts de La Courneuve mais je n'ai pas vécu cela de l'intérieur.
Venons-en à cet enregistrement. Il me semble que c'est celui qui "sonne" le mieux des trois de la tournée BIUSA dans les "live archive". C'est possible que les moyens déployés pour capter cette série de concerts de fin de tournée aient été "supérieurs" à ceux de l'été 84 au Meadowlands (dont le son me semble manquer de tranchant, à défaut de meilleur qualificatif).
Je trouve que le mixage permet de redécouvrir certaines contributions musicales (le sax sur Cover Me, la guitare de Nils qui brille ce soir-là). Mais ce n'est pas qu'une question "technique" : à l'été 84, Springsteen cherche encore son "set". Les synthés ne sont pas encore tout à fait "maîtrisés" et cela donnait des shows un peu hybrides (un concert de la tournée The River dans lequel Springsteen intégrait des morceaux de BIUSA et de Nebraska. On voyait un peu les grumeaux).
D'une façon presque surprenante (c'est un peu l'inverse qui s'est passé dans les tournées suivante), la fin de la tournée me semble plus "BIUSA" que le début. Sauf erreur de ma part il y a 6 titres de BIUSA sur le concert du 5/8/84 (et une face B Pink Cadillac), 9 sur celui du 20/8 (+ 1 face B), 10 sur ce concert de LA 85 (et 2 face B). Mais plus encore que le nombre de titres, c'est le fait que le concert soit clairement structuré autour des morceaux de l'album qui m'a marqué le plus à l'écoute. Les trois "nouveautés" (Seeds et War et This Land) viennent s'inscrire dans le sillon thématiques de BIUSA (et de Nebraska aussi).
Ce qui m'a aussi surpris à l'écoute de ce concert (et que j'avais oublié ou mésestimé), c'est à quel point Springsteen cherche à produire un show "neuf" au point de présenter Promised Land comme une chanson pour ces "vieux fans". Il s'aventure même sur un terrain "très" pop en rappel avec Janey Don't You Loose Heart dont la tonalité est presque incongrue à ce moment du concert.
Côté interprétations, s'il reste quelques moments qui ont du mal à passer la barre du temps (Dancing In the Dark est vraiment très 80's), je trouve que le groupe sonne fabuleusement bien. Deuxième surprise, là où j'attendais un groupe un peu blasé et fatigué par une très longue tournée, je trouve qu'il y a une belle énergie qui fait que le E St Band sonne "puissamment" mais pas "lourdement". Je me demande par exemple si The River a jamais été aussi bien joué qu'à cette période (l'outtro est proprement exceptionnel). Idem pour la version de la chanson titre qui me semble quelques coudées au dessus de celle de 1984 -dire qu'elle est rodée est un euphémisme.
Pour en revenir à une impression plus générale, je trouve que dans cette fin de tournée, on sent poindre le nez de la volonté de faire "table rase du passé" qui se manifestera de façon encore plus évidente avec TOL. Ce sont sans doute des signaux faibles et aiguillonnés par ce que je connais la suite de l'histoire, mais c'est mon sentiment.
Bilan des courses, cette sortie est une belle (re)découverte pour moi. Elle donne à entendre un groupe au diapason, au summum de son art (comme trois ans plus tard au MSG de 88 pour faire la "pub" d'une autre sortie incontournable).
Citation de jubeph le 7 avril 2019, 11 h 20 minCitation de Fabrice le 7 avril 2019, 1 h 16 minAvec cette sortie, les "live archive" ont à peu près fait le tour de toutes les périodes post-Born To Run (sauf les tournées Amnesty et VFC). Il a encore de quoi faire pour affiner le tableau mais on "voit" le portrait se préciser.
Cette sortie est un "gros morceau" puisqu'elle témoigne du moment de plus grande popularité de Springsteen. C'est son année "Elvis Presley".
Ce n'est pas nécessairement ma période préférée (musicalement) et je n'ai pas avec elle le rapport sentimental de nombreux d'entre vous. J'avais 14 ans le soir de ce concert à LA, j'aimais bien les singles entendus à la radio, je me souviens de l'engouement pour les concerts de La Courneuve mais je n'ai pas vécu cela de l'intérieur.
Venons-en à cet enregistrement. Il me semble que c'est celui qui "sonne" le mieux des trois de la tournée BIUSA dans les "live archive". C'est possible que les moyens déployés pour capter cette série de concerts de fin de tournée aient été "supérieurs" à ceux de l'été 84 au Meadowlands (dont le son me semble manquer de tranchant, à défaut de meilleur qualificatif).
Je trouve que le mixage permet de redécouvrir certaines contributions musicales (le sax sur Cover Me, la guitare de Nils qui brille ce soir-là). Mais ce n'est pas qu'une question "technique" : à l'été 84, Springsteen cherche encore son "set". Les synthés ne sont pas encore tout à fait "maîtrisés" et cela donnait des shows un peu hybrides (un concert de la tournée The River dans lequel Springsteen intégrait des morceaux de BIUSA et de Nebraska. On voyait un peu les grumeaux).
D'une façon presque surprenante (c'est un peu l'inverse qui s'est passé dans les tournées suivante), la fin de la tournée me semble plus "BIUSA" que le début. Sauf erreur de ma part il y a 6 titres de BIUSA sur le concert du 5/8/84 (et une face B Pink Cadillac), 9 sur celui du 20/8 (+ 1 face B), 10 sur ce concert de LA 85 (et 2 face B). Mais plus encore que le nombre de titres, c'est le fait que le concert soit clairement structuré autour des morceaux de l'album qui m'a marqué le plus à l'écoute. Les trois "nouveautés" (Seeds et War et This Land) viennent s'inscrire dans le sillon thématiques de BIUSA (et de Nebraska aussi).
Ce qui m'a aussi surpris à l'écoute de ce concert (et que j'avais oublié ou mésestimé), c'est à quel point Springsteen cherche à produire un show "neuf" au point de présenter Promised Land comme une chanson pour ces "vieux fans". Il s'aventure même sur un terrain "très" pop en rappel avec Janey Don't You Loose Heart dont la tonalité est presque incongrue à ce moment du concert.
Côté interprétations, s'il reste quelques moments qui ont du mal à passer la barre du temps (Dancing In the Dark est vraiment très 80's), je trouve que le groupe sonne fabuleusement bien. Deuxième surprise, là où j'attendais un groupe un peu blasé et fatigué par une très longue tournée, je trouve qu'il y a une belle énergie qui fait que le E St Band sonne "puissamment" mais pas "lourdement". Je me demande par exemple si The River a jamais été aussi bien joué qu'à cette période (l'outtro est proprement exceptionnel). Idem pour la version de la chanson titre qui me semble quelques coudées au dessus de celle de 1984 -dire qu'elle est rodée est un euphémisme.
Pour en revenir à une impression plus générale, je trouve que dans cette fin de tournée, on sent poindre le nez de la volonté de faire "table rase du passé" qui se manifestera de façon encore plus évidente avec TOL. Ce sont sans doute des signaux faibles et aiguillonnés par ce que je connais la suite de l'histoire, mais c'est mon sentiment.
Bilan des courses, cette sortie est une belle (re)découverte pour moi. Elle donne à entendre un groupe au diapason, au summum de son art (comme trois ans plus tard au MSG de 88 pour faire la "pub" d'une autre sortie incontournable).
Oui et non, BITUSA Tour est la tournée que je préfère avec 1978 et de loin, 80/81 est fouillie, 75/77 trop jeune, après c'est la déroute jusqu'a The Rising ou presque.
Il y a des pepites dans ce LA, comme tu le dis, le groupe est à son apogée et cela s'entend MAIS, perso, je trouve parfois l'ensemble plus incohérent que 1984 et je préfère les deux autres archives que nous avons deja.
1984 est plus concis, plus sombre, a contrario LA 85 parait plus jeune, plus enjoué, après ce n'est que question de gout, on est dans du lourd, Bruce ne reviendra jamais à ce niveau. Perso SEEDS et WAR n'apportent rien et il manque quand meme Rosie, Jungleland et Backstreets, enfin par moment le chant dérape, Bruce part dans des nouvelles melodies par rapport à l'original qui pour moi sont plutôt décevantes par exemple dans Downbound Train, alors que dans le show du 05/08/84, la voix est parfaite et le chant absolument fantastique, de bout en bout.
Un must néanmoins à écouter sans modération, Bruce et le E Street au sommet !!
Phil
PS: Il nous manque le Winterland dans ces archives.
Citation de Fabrice le 7 avril 2019, 1 h 16 minAvec cette sortie, les "live archive" ont à peu près fait le tour de toutes les périodes post-Born To Run (sauf les tournées Amnesty et VFC). Il a encore de quoi faire pour affiner le tableau mais on "voit" le portrait se préciser.
Cette sortie est un "gros morceau" puisqu'elle témoigne du moment de plus grande popularité de Springsteen. C'est son année "Elvis Presley".
Ce n'est pas nécessairement ma période préférée (musicalement) et je n'ai pas avec elle le rapport sentimental de nombreux d'entre vous. J'avais 14 ans le soir de ce concert à LA, j'aimais bien les singles entendus à la radio, je me souviens de l'engouement pour les concerts de La Courneuve mais je n'ai pas vécu cela de l'intérieur.
Venons-en à cet enregistrement. Il me semble que c'est celui qui "sonne" le mieux des trois de la tournée BIUSA dans les "live archive". C'est possible que les moyens déployés pour capter cette série de concerts de fin de tournée aient été "supérieurs" à ceux de l'été 84 au Meadowlands (dont le son me semble manquer de tranchant, à défaut de meilleur qualificatif).
Je trouve que le mixage permet de redécouvrir certaines contributions musicales (le sax sur Cover Me, la guitare de Nils qui brille ce soir-là). Mais ce n'est pas qu'une question "technique" : à l'été 84, Springsteen cherche encore son "set". Les synthés ne sont pas encore tout à fait "maîtrisés" et cela donnait des shows un peu hybrides (un concert de la tournée The River dans lequel Springsteen intégrait des morceaux de BIUSA et de Nebraska. On voyait un peu les grumeaux).
D'une façon presque surprenante (c'est un peu l'inverse qui s'est passé dans les tournées suivante), la fin de la tournée me semble plus "BIUSA" que le début. Sauf erreur de ma part il y a 6 titres de BIUSA sur le concert du 5/8/84 (et une face B Pink Cadillac), 9 sur celui du 20/8 (+ 1 face B), 10 sur ce concert de LA 85 (et 2 face B). Mais plus encore que le nombre de titres, c'est le fait que le concert soit clairement structuré autour des morceaux de l'album qui m'a marqué le plus à l'écoute. Les trois "nouveautés" (Seeds et War et This Land) viennent s'inscrire dans le sillon thématiques de BIUSA (et de Nebraska aussi).
Ce qui m'a aussi surpris à l'écoute de ce concert (et que j'avais oublié ou mésestimé), c'est à quel point Springsteen cherche à produire un show "neuf" au point de présenter Promised Land comme une chanson pour ces "vieux fans". Il s'aventure même sur un terrain "très" pop en rappel avec Janey Don't You Loose Heart dont la tonalité est presque incongrue à ce moment du concert.
Côté interprétations, s'il reste quelques moments qui ont du mal à passer la barre du temps (Dancing In the Dark est vraiment très 80's), je trouve que le groupe sonne fabuleusement bien. Deuxième surprise, là où j'attendais un groupe un peu blasé et fatigué par une très longue tournée, je trouve qu'il y a une belle énergie qui fait que le E St Band sonne "puissamment" mais pas "lourdement". Je me demande par exemple si The River a jamais été aussi bien joué qu'à cette période (l'outtro est proprement exceptionnel). Idem pour la version de la chanson titre qui me semble quelques coudées au dessus de celle de 1984 -dire qu'elle est rodée est un euphémisme.
Pour en revenir à une impression plus générale, je trouve que dans cette fin de tournée, on sent poindre le nez de la volonté de faire "table rase du passé" qui se manifestera de façon encore plus évidente avec TOL. Ce sont sans doute des signaux faibles et aiguillonnés par ce que je connais la suite de l'histoire, mais c'est mon sentiment.
Bilan des courses, cette sortie est une belle (re)découverte pour moi. Elle donne à entendre un groupe au diapason, au summum de son art (comme trois ans plus tard au MSG de 88 pour faire la "pub" d'une autre sortie incontournable).
Oui et non, BITUSA Tour est la tournée que je préfère avec 1978 et de loin, 80/81 est fouillie, 75/77 trop jeune, après c'est la déroute jusqu'a The Rising ou presque.
Il y a des pepites dans ce LA, comme tu le dis, le groupe est à son apogée et cela s'entend MAIS, perso, je trouve parfois l'ensemble plus incohérent que 1984 et je préfère les deux autres archives que nous avons deja.
1984 est plus concis, plus sombre, a contrario LA 85 parait plus jeune, plus enjoué, après ce n'est que question de gout, on est dans du lourd, Bruce ne reviendra jamais à ce niveau. Perso SEEDS et WAR n'apportent rien et il manque quand meme Rosie, Jungleland et Backstreets, enfin par moment le chant dérape, Bruce part dans des nouvelles melodies par rapport à l'original qui pour moi sont plutôt décevantes par exemple dans Downbound Train, alors que dans le show du 05/08/84, la voix est parfaite et le chant absolument fantastique, de bout en bout.
Un must néanmoins à écouter sans modération, Bruce et le E Street au sommet !!
Phil
PS: Il nous manque le Winterland dans ces archives.
