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LOHAD Tour USA Newark 20 Avril 2026
Citation de Marc le 25 avril 2026, 18 h 39 minCitation de phil le 25 avril 2026, 10 h 02 minCitation de Fabrice le 24 avril 2026, 20 h 26 minUne dernière chose : c'est quand même bien mieux les concerts en salle.
J'allais le dire.....salle et stade sont incomparables on le sait tous
Tout à fait Thierry(s) c’est une des raisons principales pour lesquelles je fais le déplacement 😉
Citation de phil le 25 avril 2026, 10 h 02 minCitation de Fabrice le 24 avril 2026, 20 h 26 minUne dernière chose : c'est quand même bien mieux les concerts en salle.
J'allais le dire.....salle et stade sont incomparables on le sait tous
Tout à fait Thierry(s) c’est une des raisons principales pour lesquelles je fais le déplacement 😉
Citation de Fabrice le 25 avril 2026, 19 h 37 minhttps://www.youtube.com/watch?v=Di24pbNnW9Y&list=RDDi24pbNnW9Y&start_radio=1
Citation de Kyle William le 7 mai 2026, 21 h 58 minEpisode 2.
Voici (enfin) la suite de mes aventures dans le New Jersey : au lendemain du concert de Newark, en partie en compagnie de Fabrice, et après être rentré dormir à mon hébergement de Princeton à 60 km de là, je ne disposais que d’une demi-journée avant de rendre ma voiture de location et de reprendre l’avion. Bonne nouvelle, le New-Jersey n’est pas si grand. Je suis parti de bonne heure et j’ai décidé de visiter trois lieux emblématiques de la vie et de l’oeuvre de notre héros le Boss. Le premier sur la route, la « Hometown » : Freehold. Première surprise, le temps était très beau mais vraiment froid. La région de New York et du New Jersey est passée de 30 degrés à 4 en quelques jours. Apparemment, même de mémoire d’habitant, une telle chute de température est rarissime. En tout cas, la lumière matinale était magnifique et j’ai fait d’innombrables photos, dont beaucoup en conduisant, fâcheuse habitude que j’ai prise depuis des années que je fais des road-trips, mais facilitée cette fois par la faible circulation, et par la conduite à l’américaine, franchement peinarde. De toute façon, vous pouvez toujours appuyer sur l’accélérateur de leur voitures automatiques (des Toyotas pour la plupart), rien ne se passe, vous n’avancez pas. Deuxième surprise, ou miracle, alors que j’approchais de la zone « Springsteen » du NJ, l’auto-radio de ma voiture a soudain reconnu mon iPhone, et s’est mis à jouer les MP3 contenus dedans : résultat, j’ai rôdé toute la matinée dans le coin en écoutant… du Springsteen ! J’avais l’impression d’être dans un video-clip, et j’ai moi-même fait quelques petits clips en POV.
Première étape, donc : Freehold, qui, loin d’un coin défavorisé, m’a fait dans un premier temps l’effet d’une bourgade charmante et tout à fait coquette, traversée par une voie ferrée. Je l’ai vite traversée mais ne comptais pas m’attarder car je pensais consacrer la plus grosse partie de ma visite à Asbury Park. Mais j’y suis finalement revenu ensuite avant de tracer vers l’aéroport, et j’ai arpenté les rues où Bruce a vécu et grandi. Là, pour le coup, c’est bien moins coquet : bien sûr, la maison individuelle reste la norme, mais dans ce coin-là, les baraques, dont certaines sont restées en bois, ont un aspect franchement plus délabré (ailleurs beaucoup d’autres maisons gardent cet aspect tout en bois, mais c’est du bois synthétique, un peu à la façon des bungalows dans les campings de chez nous)… Je me suis garé et me suis baladé dans ces rues, et suis passé devant une des maisons habitées par Bruce enfant avec sa famille : plusieurs écriteaux indiquent que le stationnement des véhicules n’est pas souhaité devant la maison, et j’ai préféré prendre des photos d’un peu loin pour ne pas déranger la famille qui y habite maintenant. Ça reste un des quartiers les plus pauvres de Freehold, majoritairement habité par des familles latinos et portoricaines. Un écriteau devant l’une des maisons précisait : vous pouvez vous garer si vous êtes portoricain, sinon votre voiture sera remorquée !
Deuxième étape : Belmar : je voulais évidemment voir le fameux carrefour de la rue E et de la 10th Avenue, là où le futur « groupe de la rue E » répétait selon la légende. (En vrai, j’ai pu constater qu’il existe aussi une rue E à Freehold, à deux pas de la maison de Bruce) Belmar est à 20 minutes de Freehold par la route, mais déjà tout près de la côte, comme son nom l’indique. Le carrefour est impossible à louper, on y a posé une sculpture moyennement grande reproduisant la fameuse Telecaster/Esquire de Bruce : c’est évidemment un lieu de pèlerinage pour les fans du monde entier, mais à l’heure où je suis passé, il n’y avait pas un chat. Je n’ai pas vu grand-chose d’autre de Belmar, car ça touche Asbury Park, et je m’y suis précipité, même s’il faut attendre le tout dernier moment pour que l’environnement (principalement des quartiers résidentiels) se mette à ressembler à celui d’une station balnéaire.
Troisième étape : Asbury Park. Je pensais que ce serait le climax de ma visite dans le Springsteenland du New-Jersey, et d’une certaine façon, ça l’a été, mais j’ai aussi été surpris par l’aspect désolé du lieu : bon, il faisait très beau et froid, comme je le disais, et il était 10h30 du matin, mais n’empêche, c’était désertique. Déjà, ce n’est même pas si grand : dans mon idée, j’imaginais une station balnéaire sur la côte Est avec une très longue baie, mais ce n’est pas le cas : la promenade de planches se parcourt en 10 minutes et tout compris, la plage m’a paru plus petite que certaines des chez nous comme les Sables d’Olonne par exemple. Sinon, une station balnéaire hors-saison reste un endroit étrange et un brin cafardeux… mais ici, la réputation de station décrépite qu’on associe à Asbury Park depuis… le temps qu’on s’intéresse à Springsteen ne parait pas surfaite : ils ont récemment construit une tour face à la mer, de taille moyenne et bien solitaire. D’autres projets immobiliers semblent en développement, toute une partie du front de mer est en chantier, mais ça n’a pas l’air gagné de refaire de Asbury un lieu de vacances à la mode. Il faudrait revenir en plein été pour en juger, mais par exemple, les deux spots mythiques de la promenade de planches (très visibles dans le récent biopic) : le Carousel au bout de la plage, et le Convention Hall juste au milieu sont en piteux état. Le premier, je l’ai appris, est carrément interdit au public depuis janvier 2026, car considéré comme dangereux et susceptible de s’effondrer sur les visiteurs. Le second se visite, mais est franchement décati et délabré. Concernant les autres lieux mythiques de l’univers Springsteenien, du moins ceux qui existent encore, j’ai tout vu, mais tout était fermé à cette heure-là : le Wonder Bar et sa fameuse fresque, le Stone Pomy (un concert chaque soir, étaient annoncés les jours suivants David Lee Roth, et un Tribute Band Springsteen appelé Tramps Like Us, et bien entendu la boutique de la diseuse de Bonne Aventure, Mme Marie… (j’ai tout mitraillé en photo pour ceux que ça intéresse, me contacter en mp) Concernant les boutiques, tout ou presque était fermé, sauf un magasin de disques et de comics d’occasion que j’ai visité, et une boutique de candies où j’ai acheté des "Salt Water Taffys©", sortes de caramels mous aromatisés, spécialités d’Asbury Park… (c’est franchement pas très bon, et dangereux pour vos plombages dentaires, mais sur la boîte, ils ont mis la fameuse carte postale Greetings From Asbury Park du premier album). Pour tout dire, je ne m’attendais pas à voir une statue du Boss, ni à ce qu’il utilise une partie de sa fortune pour réhabiliter l’endroit, mais le moins qu’on puisse dire, c’est que la présence suggérée du Boss reste discrète sur place : il est présent sur quelques T-Shirts « Jersey Shore Scene » dans les rares boutiques de souvenirs ouvertes ce matin-là, le disquaire d’occasion met en avant quelques vinyles d’époque, mais c’est tout ce que j’ai vu. En gros, je suis resté une heure et demie avant de retourner voir davantage de Freehold. Sur une voiture garée à côté de la mienne, il y avait un autocollant qui proclamait « Music Saved Asbury Park ». C’est peut-être vrai, mais ça n’a pas l’air gagné pour autant… mais encore une fois, il faudrait revenir en saison (et en soirée) pour vraiment en juger.
Quatrième étape : celle-là n’était pas prévue, mais en retournant par Freehold, le GPS m’a fait passer par le quartier résidentiel de Colts Neck : là où Bruce a enregistré Nebraska, et là où il vit encore aujourd’hui. Bon, je ne comptais pas y passer, et encore moins chercher le ranch du Boss, mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’il était probablement en train d’y roupiller pour récupérer du sensationnel concert de la veille. Soyons clair, c’est le Beverly Hills local : le quartier le plus aisé de la région, et l’un des plus chics de l’État, avec des baraques et des propriétés encore plus impressionnantes qu’à Princeton où j’étais logé. Le Rock’n’Roll, quand ça marche encore, ça rapporte quand même. Mais le plus étonnant, c’est que tout se touche : quand Bruce raconte qu’il vit encore à 10 minutes de sa ville natale et à 15 minutes d’Asbury, c’est complètement vrai, les distances sont très vite parcourues, on passe très vite d’un quartier ultra-chic à une zone franchement décatie et défavorisée. Mais apparemment, cette sensation est typique de la Côte Est. Finalement, rien n’est loin. Dans mon souvenir aux USA, tout est grand mais je n’y avais pas mis les pieds depuis des décennies, et la dernière fois, c’était dans l’Ouest et moi j’étais petit.
Dernière étape : j’ai vite tracé pour rendre ma voiture et attraper mon avion, mais ces deux jours dans l’univers de Bruce : concert extra + pélerinage sur place resteront un de mes plus forts souvenirs de ma longue carrière de fan…
Episode 2.
Voici (enfin) la suite de mes aventures dans le New Jersey : au lendemain du concert de Newark, en partie en compagnie de Fabrice, et après être rentré dormir à mon hébergement de Princeton à 60 km de là, je ne disposais que d’une demi-journée avant de rendre ma voiture de location et de reprendre l’avion. Bonne nouvelle, le New-Jersey n’est pas si grand. Je suis parti de bonne heure et j’ai décidé de visiter trois lieux emblématiques de la vie et de l’oeuvre de notre héros le Boss. Le premier sur la route, la « Hometown » : Freehold. Première surprise, le temps était très beau mais vraiment froid. La région de New York et du New Jersey est passée de 30 degrés à 4 en quelques jours. Apparemment, même de mémoire d’habitant, une telle chute de température est rarissime. En tout cas, la lumière matinale était magnifique et j’ai fait d’innombrables photos, dont beaucoup en conduisant, fâcheuse habitude que j’ai prise depuis des années que je fais des road-trips, mais facilitée cette fois par la faible circulation, et par la conduite à l’américaine, franchement peinarde. De toute façon, vous pouvez toujours appuyer sur l’accélérateur de leur voitures automatiques (des Toyotas pour la plupart), rien ne se passe, vous n’avancez pas. Deuxième surprise, ou miracle, alors que j’approchais de la zone « Springsteen » du NJ, l’auto-radio de ma voiture a soudain reconnu mon iPhone, et s’est mis à jouer les MP3 contenus dedans : résultat, j’ai rôdé toute la matinée dans le coin en écoutant… du Springsteen ! J’avais l’impression d’être dans un video-clip, et j’ai moi-même fait quelques petits clips en POV.
Première étape, donc : Freehold, qui, loin d’un coin défavorisé, m’a fait dans un premier temps l’effet d’une bourgade charmante et tout à fait coquette, traversée par une voie ferrée. Je l’ai vite traversée mais ne comptais pas m’attarder car je pensais consacrer la plus grosse partie de ma visite à Asbury Park. Mais j’y suis finalement revenu ensuite avant de tracer vers l’aéroport, et j’ai arpenté les rues où Bruce a vécu et grandi. Là, pour le coup, c’est bien moins coquet : bien sûr, la maison individuelle reste la norme, mais dans ce coin-là, les baraques, dont certaines sont restées en bois, ont un aspect franchement plus délabré (ailleurs beaucoup d’autres maisons gardent cet aspect tout en bois, mais c’est du bois synthétique, un peu à la façon des bungalows dans les campings de chez nous)… Je me suis garé et me suis baladé dans ces rues, et suis passé devant une des maisons habitées par Bruce enfant avec sa famille : plusieurs écriteaux indiquent que le stationnement des véhicules n’est pas souhaité devant la maison, et j’ai préféré prendre des photos d’un peu loin pour ne pas déranger la famille qui y habite maintenant. Ça reste un des quartiers les plus pauvres de Freehold, majoritairement habité par des familles latinos et portoricaines. Un écriteau devant l’une des maisons précisait : vous pouvez vous garer si vous êtes portoricain, sinon votre voiture sera remorquée !
Deuxième étape : Belmar : je voulais évidemment voir le fameux carrefour de la rue E et de la 10th Avenue, là où le futur « groupe de la rue E » répétait selon la légende. (En vrai, j’ai pu constater qu’il existe aussi une rue E à Freehold, à deux pas de la maison de Bruce) Belmar est à 20 minutes de Freehold par la route, mais déjà tout près de la côte, comme son nom l’indique. Le carrefour est impossible à louper, on y a posé une sculpture moyennement grande reproduisant la fameuse Telecaster/Esquire de Bruce : c’est évidemment un lieu de pèlerinage pour les fans du monde entier, mais à l’heure où je suis passé, il n’y avait pas un chat. Je n’ai pas vu grand-chose d’autre de Belmar, car ça touche Asbury Park, et je m’y suis précipité, même s’il faut attendre le tout dernier moment pour que l’environnement (principalement des quartiers résidentiels) se mette à ressembler à celui d’une station balnéaire.
Troisième étape : Asbury Park. Je pensais que ce serait le climax de ma visite dans le Springsteenland du New-Jersey, et d’une certaine façon, ça l’a été, mais j’ai aussi été surpris par l’aspect désolé du lieu : bon, il faisait très beau et froid, comme je le disais, et il était 10h30 du matin, mais n’empêche, c’était désertique. Déjà, ce n’est même pas si grand : dans mon idée, j’imaginais une station balnéaire sur la côte Est avec une très longue baie, mais ce n’est pas le cas : la promenade de planches se parcourt en 10 minutes et tout compris, la plage m’a paru plus petite que certaines des chez nous comme les Sables d’Olonne par exemple. Sinon, une station balnéaire hors-saison reste un endroit étrange et un brin cafardeux… mais ici, la réputation de station décrépite qu’on associe à Asbury Park depuis… le temps qu’on s’intéresse à Springsteen ne parait pas surfaite : ils ont récemment construit une tour face à la mer, de taille moyenne et bien solitaire. D’autres projets immobiliers semblent en développement, toute une partie du front de mer est en chantier, mais ça n’a pas l’air gagné de refaire de Asbury un lieu de vacances à la mode. Il faudrait revenir en plein été pour en juger, mais par exemple, les deux spots mythiques de la promenade de planches (très visibles dans le récent biopic) : le Carousel au bout de la plage, et le Convention Hall juste au milieu sont en piteux état. Le premier, je l’ai appris, est carrément interdit au public depuis janvier 2026, car considéré comme dangereux et susceptible de s’effondrer sur les visiteurs. Le second se visite, mais est franchement décati et délabré. Concernant les autres lieux mythiques de l’univers Springsteenien, du moins ceux qui existent encore, j’ai tout vu, mais tout était fermé à cette heure-là : le Wonder Bar et sa fameuse fresque, le Stone Pomy (un concert chaque soir, étaient annoncés les jours suivants David Lee Roth, et un Tribute Band Springsteen appelé Tramps Like Us, et bien entendu la boutique de la diseuse de Bonne Aventure, Mme Marie… (j’ai tout mitraillé en photo pour ceux que ça intéresse, me contacter en mp) Concernant les boutiques, tout ou presque était fermé, sauf un magasin de disques et de comics d’occasion que j’ai visité, et une boutique de candies où j’ai acheté des "Salt Water Taffys©", sortes de caramels mous aromatisés, spécialités d’Asbury Park… (c’est franchement pas très bon, et dangereux pour vos plombages dentaires, mais sur la boîte, ils ont mis la fameuse carte postale Greetings From Asbury Park du premier album). Pour tout dire, je ne m’attendais pas à voir une statue du Boss, ni à ce qu’il utilise une partie de sa fortune pour réhabiliter l’endroit, mais le moins qu’on puisse dire, c’est que la présence suggérée du Boss reste discrète sur place : il est présent sur quelques T-Shirts « Jersey Shore Scene » dans les rares boutiques de souvenirs ouvertes ce matin-là, le disquaire d’occasion met en avant quelques vinyles d’époque, mais c’est tout ce que j’ai vu. En gros, je suis resté une heure et demie avant de retourner voir davantage de Freehold. Sur une voiture garée à côté de la mienne, il y avait un autocollant qui proclamait « Music Saved Asbury Park ». C’est peut-être vrai, mais ça n’a pas l’air gagné pour autant… mais encore une fois, il faudrait revenir en saison (et en soirée) pour vraiment en juger.
Quatrième étape : celle-là n’était pas prévue, mais en retournant par Freehold, le GPS m’a fait passer par le quartier résidentiel de Colts Neck : là où Bruce a enregistré Nebraska, et là où il vit encore aujourd’hui. Bon, je ne comptais pas y passer, et encore moins chercher le ranch du Boss, mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’il était probablement en train d’y roupiller pour récupérer du sensationnel concert de la veille. Soyons clair, c’est le Beverly Hills local : le quartier le plus aisé de la région, et l’un des plus chics de l’État, avec des baraques et des propriétés encore plus impressionnantes qu’à Princeton où j’étais logé. Le Rock’n’Roll, quand ça marche encore, ça rapporte quand même. Mais le plus étonnant, c’est que tout se touche : quand Bruce raconte qu’il vit encore à 10 minutes de sa ville natale et à 15 minutes d’Asbury, c’est complètement vrai, les distances sont très vite parcourues, on passe très vite d’un quartier ultra-chic à une zone franchement décatie et défavorisée. Mais apparemment, cette sensation est typique de la Côte Est. Finalement, rien n’est loin. Dans mon souvenir aux USA, tout est grand mais je n’y avais pas mis les pieds depuis des décennies, et la dernière fois, c’était dans l’Ouest et moi j’étais petit.
Dernière étape : j’ai vite tracé pour rendre ma voiture et attraper mon avion, mais ces deux jours dans l’univers de Bruce : concert extra + pélerinage sur place resteront un de mes plus forts souvenirs de ma longue carrière de fan…
Citation de climbing_jo le 8 mai 2026, 8 h 48 minMerci pour ton recit. On se balade avec toi dans tous ces coins qu’on connait sans les connaitre!
Lucky man 😉
Merci pour ton recit. On se balade avec toi dans tous ces coins qu’on connait sans les connaitre!
Lucky man 😉
Citation de outlawpedro le 9 mai 2026, 13 h 28 minMerci !!
Merci !!
Citation de Yann42 le 10 mai 2026, 14 h 26 minMerci Kyle ! Ça me fait remonter des souvenirs d'août 2016...
Merci Kyle ! Ça me fait remonter des souvenirs d'août 2016...
Citation de Marc le 10 mai 2026, 15 h 59 minCitation de Yann42 le 10 mai 2026, 14 h 26 minMerci Kyle ! Ça me fait remonter des souvenirs d'août 2016...
Moi un peu plus lointain encore, Novembre…… 2009 😮😮
D’après mes souvenirs Belmar et Asbury Park oui mais pas Freehold 🤔
Citation de Yann42 le 10 mai 2026, 14 h 26 minMerci Kyle ! Ça me fait remonter des souvenirs d'août 2016...
Moi un peu plus lointain encore, Novembre…… 2009 😮😮
D’après mes souvenirs Belmar et Asbury Park oui mais pas Freehold 🤔
Citation de BTR60 le 11 mai 2026, 9 h 35 minCitation de Yann42 le 10 mai 2026, 14 h 26 minMerci Kyle ! Ça me fait remonter des souvenirs d'août 2016...
Pour moi, c"était en août-sept 2023 mais en train (quelle galère !) donc seulement Ashbury et Belmar !
Citation de Yann42 le 10 mai 2026, 14 h 26 minMerci Kyle ! Ça me fait remonter des souvenirs d'août 2016...
Pour moi, c"était en août-sept 2023 mais en train (quelle galère !) donc seulement Ashbury et Belmar !
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