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Deliver Me From Nowhere (le film) : vos avis
Citation de Vax le 25 octobre 2025, 23 h 20 minUne quinzaine de personnes dans une salle d'environ 200 places un samedi soir à Hyères.
Vu en VOSTFRSinon bien aimé le film dans son ensemble, voir ce qui a inspiré les chansons est interessant.
La seconde partie sur sa dépression est un peu ennuyeuse j'ai trouvé (en même temps c'est pas gai une dépression).
Une quinzaine de personnes dans une salle d'environ 200 places un samedi soir à Hyères.
Vu en VOSTFR
Sinon bien aimé le film dans son ensemble, voir ce qui a inspiré les chansons est interessant.
La seconde partie sur sa dépression est un peu ennuyeuse j'ai trouvé (en même temps c'est pas gai une dépression).
Citation de marcolas le 26 octobre 2025, 21 h 11 minJe suis retourné le voir cet après midi pour le montrer à ma compagne et parce que j'avais envie d'un second visionnage.
Certaines petites choses qui m'avaient fait tiquer passent mieux au second visionnage, notamment la poussée créative vs la dépression. Plus le disque aboutit, plus il sombre.
Cueilli aussi par la séquence sur My Father's House, le montage alterné entre le noir et blanc du film, celui de La Nuit du Chasseur, le plan sur le père quand le mot "devil" est prononcé... Pfiou, j'y ai laissé quelques larmes.
Toujours un grand film
Je suis retourné le voir cet après midi pour le montrer à ma compagne et parce que j'avais envie d'un second visionnage.
Certaines petites choses qui m'avaient fait tiquer passent mieux au second visionnage, notamment la poussée créative vs la dépression. Plus le disque aboutit, plus il sombre.
Cueilli aussi par la séquence sur My Father's House, le montage alterné entre le noir et blanc du film, celui de La Nuit du Chasseur, le plan sur le père quand le mot "devil" est prononcé... Pfiou, j'y ai laissé quelques larmes.
Toujours un grand film
Citation de cc rider le 26 octobre 2025, 23 h 23 minJe sors du cinéma.
Et avais bien pris soin de ne rien lire ni sur le tournage lorsqu’il a eu lieu, ni les critiques du film déjà parues.Evidement, l’histoire m’intéresse.
Pour avoir vécu cette période de la carrière du boss du côté disquaire / fan en attente de la suite à « The River » que j’avais défendu comme un malade a l’époque.
En radio libre, dont j’étais animateur, et comme disquaire, donc.
L’album, je l’avais découvert de manière très « intime ». Le représentant CBS de mon secteur, connaissait ma passion pour le bonhomme et son œuvre, et l’avait fait la surprise de m’apporter le test pressing. Un lundi soir.
J’avais une émission de 22h à 23h ce soir la. Émission que je consacrais aux nouveautés que je chopais au magasin le lundi. A l’époque, les albums sortaient le mardi matin et nous les recevions le lundi, parfois le Samedi.
Ma découverte je l’ai donc faite un lundi soir, seul en studio, en le diffusant en intégralité. Impensable aujourd’hui, mais chose possible à l’époque.
Je me souviens que le représentant ne savait pas trop quoi en dire, et que les espoirs de ventes étaient traduits de manière pour le moins faibles pour CBS. Qui ne savait pas trop quoi en dire pour le vendre. D’autant plus que la boîte savait que Bruce ne défendrait pas l’album, ni sur scène, ni en promo.
On retrouve cela dans le film. Ce contraste entre l’attente du grand saut vers le grand public et ce que Bruce avait décidé de faire. Ou du moins ce libre cour à son envie en contraste complet avec les attentes.
C’est un des aspect intéressant du film, je trouve.
L’histoire, nous fans du boss, la connaissons. La dépression, la trouille de se perdre dans le succès, le rapport au père. Le rapport du boss avec la stabilité amoureuse aussi.
C’est très bien retranscrit, je trouve.
Le film est bien réalisé. C’est très réaliste. Les reconstitutions sont très réussies.
Mais je met un gros bémol sur l’interprétation du boss.
Le comédien ne donne que très peu d’expression et de profondeur au personnage.
Il a un côté « poisson mort » et peine à sortir de ce registre.
C’est dommage, car autour de lui les comédiens sont brillants. A commencer par le « petit » Bruce, môme que j’ai trouvé épatant.
Que dire de plus…sinon que je n’y ai rien appris qui soit en contradiction avec ce que je savais déjà.
Et que le sujet du film me semble pas destiné à un public large. Ce qui est en contradiction avec le tapissage promo très grand public qui l’accompagne.J’ai quand même passé un très bon moment.
Je sors du cinéma.
Et avais bien pris soin de ne rien lire ni sur le tournage lorsqu’il a eu lieu, ni les critiques du film déjà parues.
Evidement, l’histoire m’intéresse.
Pour avoir vécu cette période de la carrière du boss du côté disquaire / fan en attente de la suite à « The River » que j’avais défendu comme un malade a l’époque.
En radio libre, dont j’étais animateur, et comme disquaire, donc.
L’album, je l’avais découvert de manière très « intime ». Le représentant CBS de mon secteur, connaissait ma passion pour le bonhomme et son œuvre, et l’avait fait la surprise de m’apporter le test pressing. Un lundi soir.
J’avais une émission de 22h à 23h ce soir la. Émission que je consacrais aux nouveautés que je chopais au magasin le lundi. A l’époque, les albums sortaient le mardi matin et nous les recevions le lundi, parfois le Samedi.
Ma découverte je l’ai donc faite un lundi soir, seul en studio, en le diffusant en intégralité. Impensable aujourd’hui, mais chose possible à l’époque.
Je me souviens que le représentant ne savait pas trop quoi en dire, et que les espoirs de ventes étaient traduits de manière pour le moins faibles pour CBS. Qui ne savait pas trop quoi en dire pour le vendre. D’autant plus que la boîte savait que Bruce ne défendrait pas l’album, ni sur scène, ni en promo.
On retrouve cela dans le film. Ce contraste entre l’attente du grand saut vers le grand public et ce que Bruce avait décidé de faire. Ou du moins ce libre cour à son envie en contraste complet avec les attentes.
C’est un des aspect intéressant du film, je trouve.
L’histoire, nous fans du boss, la connaissons. La dépression, la trouille de se perdre dans le succès, le rapport au père. Le rapport du boss avec la stabilité amoureuse aussi.
C’est très bien retranscrit, je trouve.
Le film est bien réalisé. C’est très réaliste. Les reconstitutions sont très réussies.
Mais je met un gros bémol sur l’interprétation du boss.
Le comédien ne donne que très peu d’expression et de profondeur au personnage.
Il a un côté « poisson mort » et peine à sortir de ce registre.
C’est dommage, car autour de lui les comédiens sont brillants. A commencer par le « petit » Bruce, môme que j’ai trouvé épatant.
Que dire de plus…sinon que je n’y ai rien appris qui soit en contradiction avec ce que je savais déjà.
Et que le sujet du film me semble pas destiné à un public large. Ce qui est en contradiction avec le tapissage promo très grand public qui l’accompagne.
J’ai quand même passé un très bon moment.
Citation de tofenko le 26 octobre 2025, 23 h 48 minJe viens de le revoir cette fois en vost, avec ma compagne et ma mère (pas une spécialiste mais elle a beaucoup aimé), et je sors avec une meilleure impression que la première fois (la vf enlève forcément de la subtilité mais je n’ai pas su patienter). Une quinzaine de personnes dans une salle de 400 places.
Une remarque qui spoile pour ceux qui ne l’ont pas : la version de Born in the USA est la définitive alors qu’il est sensé tester les versions électriques de Nebraska le lendemain. Qu’est devenue la version « intermédiaire »? Enregistrée après ou, et c’est plus probable, ils ont « synthétisé » pour les besoins du film?
Edit: j’ai supprimé le mode spoiler , finalement sans grand intérêt…
Je viens de le revoir cette fois en vost, avec ma compagne et ma mère (pas une spécialiste mais elle a beaucoup aimé), et je sors avec une meilleure impression que la première fois (la vf enlève forcément de la subtilité mais je n’ai pas su patienter). Une quinzaine de personnes dans une salle de 400 places.
Une remarque qui spoile pour ceux qui ne l’ont pas : la version de Born in the USA est la définitive alors qu’il est sensé tester les versions électriques de Nebraska le lendemain. Qu’est devenue la version « intermédiaire »? Enregistrée après ou, et c’est plus probable, ils ont « synthétisé » pour les besoins du film?
Edit: j’ai supprimé le mode spoiler , finalement sans grand intérêt…
Citation de transpirator le 27 octobre 2025, 19 h 35 minvu hier soir en VO, nous étions 16 dans une salle de 100 places... ironie j'étais le plus jeune 😉 sans vouloir "juger le livre sur sa couverture" il ne m'a pas semblé reconnaître ou sentir des fans ou des amateurs du Boss... ce qui peut être expliqué par le fait que ce ciné ne programme les VO que le mardi à 15h et le dimanche à 20h, et donc je pense que ces séances sont remplies de vieux cinéphiles quelque soit le film s'il peut être un tant soit peu intéressant
j'ai passé un très bon moment, pas "le" ni "un des" films du siècle mais un bon film qui a une vraie saveur et un parti pris qui à mon sens ne le cantonne pas du tout au tiroir biopic
j'ai trouvé l'abord à la fois profond et pudique, laissant de la place à ma libre interprétation de spectateur et à une forme possible d'identification avec le fond de l'histoire sur les enjeux qui agitent une personne au cours de sa vie et comment il s'en dépêtre, ce qui me fait dire que cela dépasse la particularité de BS, ce qui se joue est beaucoup plus universel et commun (dans le sens partagé)
même la différence entre "la tornade intérieure" qui provoque la dépression, qui agite en permanence et le peu de signes extérieurs et de mots qu'on peut donner à l'entourage est très réaliste et vraiment bien joué par JAW, d'ailleurs tous les acteurs sont vraiment dans le ton...
une belle soirée de dimanche ce qui compense plus qu'amplement ma dernière place du même jour au concours de pronos 😉
vu hier soir en VO, nous étions 16 dans une salle de 100 places... ironie j'étais le plus jeune 😉 sans vouloir "juger le livre sur sa couverture" il ne m'a pas semblé reconnaître ou sentir des fans ou des amateurs du Boss... ce qui peut être expliqué par le fait que ce ciné ne programme les VO que le mardi à 15h et le dimanche à 20h, et donc je pense que ces séances sont remplies de vieux cinéphiles quelque soit le film s'il peut être un tant soit peu intéressant
j'ai passé un très bon moment, pas "le" ni "un des" films du siècle mais un bon film qui a une vraie saveur et un parti pris qui à mon sens ne le cantonne pas du tout au tiroir biopic
j'ai trouvé l'abord à la fois profond et pudique, laissant de la place à ma libre interprétation de spectateur et à une forme possible d'identification avec le fond de l'histoire sur les enjeux qui agitent une personne au cours de sa vie et comment il s'en dépêtre, ce qui me fait dire que cela dépasse la particularité de BS, ce qui se joue est beaucoup plus universel et commun (dans le sens partagé)
même la différence entre "la tornade intérieure" qui provoque la dépression, qui agite en permanence et le peu de signes extérieurs et de mots qu'on peut donner à l'entourage est très réaliste et vraiment bien joué par JAW, d'ailleurs tous les acteurs sont vraiment dans le ton...
une belle soirée de dimanche ce qui compense plus qu'amplement ma dernière place du même jour au concours de pronos 😉
Citation de the diver le 27 octobre 2025, 23 h 21 minvu hier après-midi en compagnie de ma femme et de ma fille qui ont bien sûr assisté à des concerts du boss .
une trentaine de personnes dans la salle pour une salle de 190 places et une remarque de ma fille (26 ans) : "y'a que des vieux !" 😀
Comme d'hab pour Bruce , que ce soit pour un album ou ce film, je ne lis aucun avis avant , j'ai toujours peur d'être influencé négativement ou de faire une fixation sur des points que des gens n'ont pas aimé ou aimé. Je préfère me faire ma propre opinion en direct.
au début j'ai mis un peu de temps à rentrer dans le film puis après j'ai été pris complétement dedans les 2 h ont passé bien vite , les acteurs sont tous très bon , le petit Springsteen émouvant (on est malheureux pour lui) et Graham dans le rôle du père impressionnant dans le jeu de regard , surtout dans la scène où il rentre dans le couloir avec le petit en haut de l'escalier , pas un mot tout est dans le regard glacial.
Par contre (peut-être que ma mémoire me fait défaut) mais je ne me rappelle pas avoir lu dans les quelques livres sur la vie de Bruce que son père le battait et que lui, lui aurait mis un coup de bâte de baseball dans le dos.
Quand à sa mère , on ressent bien la mère aimante, protectrice et qui est quand même resté avec son père malgré l'enfer qu'il faisait vivre à la maison. Doit-on y voir une relation comme les femmes qui se font tabasser avec un mari alcoolique mais qui reste quand même par amour et qui ne veulent jamais porter plainte. Dans ces années-là , tout devait être caché , les voisins devaient bien entendre les disputes fréquentes.
Quand au chanteur du Stone Pony , je me demandais s'il faisait allusion à Southside Johnny and the jukes mais je trouvais bizarre de ne pas reconnaitre les morceaux et je comprends mieux maintenant que j'ai eu la réponse avec tofenko : c'était "Cat’s on a smooth surface"
pour l'histoire d'amour , on ressent bien que Bruce a un problème de relation avec les femmes , il n'arrive pas à faire ressortir ses sentiments et c'est très tortueux dans son esprit.
la scène chez le psy est troublante et montre à quel point il était tombé au fond du trou , qui sait s'il n'avait pas été consulté s'il n'aurait pas fait une grosse connerie en tombant dans l'alcool ou la drogue.
Un réflexion que je me suis faite pendant le film , c'est comment il a réussi à écrire une partie des tubes du futur Born in USA dans la même période que Nebraska alors qu'il était en train de tomber dans la dépression ? Est-ce que le E street Band lui servait déjà de thérapie ? la scène de l'enregistrement avec le E Street Band est hyper puissante .
Je ne sais pas si John Landau était aussi pincé en vrai mais la scène ou il explique au patron de CBS ce que veut Bruce pour la sortie de l'album m'a bien fait rigoler.
Autrement à la toute fin quand il sort du concert pour retrouver sa loge, j'ai des doutes qu'il était réellement seul dans les couloirs et pas entouré de ses plus fidèles compagnons de route.
la scène ou Bruce avoue à son père que c'est la 1ère fois qu'il le prend sur ses genoux et que lui réalise la chose est super émouvante . Mais pas sûr que son père aurait aimé voir l'image qu'il dégage dans le film , peut-être que certains pères se reconnaitront dans ce rôle et corrigeront leur relation avec leur femme , leur fils ou fille.
Ma fille et ma femme qui n'ont jamais écouté Nebraska (car je ne l'écoutais que seul ou avec un casque) ont été surpris par le film , elles ont trouvé bien le film et les acteurs bons mais trouvés un peu trop sombre , comme m'a dit ma fille à la sortie : " faut pas être déjà dépressif pour aller voir le film , sinon tu ressors encore plus mal "
à la sortie de la salle, des gens devant moi disaient "je ne m'attendais pas à ça " , je pense que plus d'un vont être surpris car ils doivent penser qu'ils vont voir un film sur la carrière de Bruce et non un film aussi sombre qui fait partie de l'histoire de Bruce et qui pour moi est plus adapté à des connaisseurs.
les morceaux musicaux étaient très bon et j'étais obligé de taper du pied 😀
vu hier après-midi en compagnie de ma femme et de ma fille qui ont bien sûr assisté à des concerts du boss .
une trentaine de personnes dans la salle pour une salle de 190 places et une remarque de ma fille (26 ans) : "y'a que des vieux !" 😀
Comme d'hab pour Bruce , que ce soit pour un album ou ce film, je ne lis aucun avis avant , j'ai toujours peur d'être influencé négativement ou de faire une fixation sur des points que des gens n'ont pas aimé ou aimé. Je préfère me faire ma propre opinion en direct.
au début j'ai mis un peu de temps à rentrer dans le film puis après j'ai été pris complétement dedans les 2 h ont passé bien vite , les acteurs sont tous très bon , le petit Springsteen émouvant (on est malheureux pour lui) et Graham dans le rôle du père impressionnant dans le jeu de regard , surtout dans la scène où il rentre dans le couloir avec le petit en haut de l'escalier , pas un mot tout est dans le regard glacial.
Par contre (peut-être que ma mémoire me fait défaut) mais je ne me rappelle pas avoir lu dans les quelques livres sur la vie de Bruce que son père le battait et que lui, lui aurait mis un coup de bâte de baseball dans le dos.
Quand à sa mère , on ressent bien la mère aimante, protectrice et qui est quand même resté avec son père malgré l'enfer qu'il faisait vivre à la maison. Doit-on y voir une relation comme les femmes qui se font tabasser avec un mari alcoolique mais qui reste quand même par amour et qui ne veulent jamais porter plainte. Dans ces années-là , tout devait être caché , les voisins devaient bien entendre les disputes fréquentes.
Quand au chanteur du Stone Pony , je me demandais s'il faisait allusion à Southside Johnny and the jukes mais je trouvais bizarre de ne pas reconnaitre les morceaux et je comprends mieux maintenant que j'ai eu la réponse avec tofenko : c'était "Cat’s on a smooth surface"
pour l'histoire d'amour , on ressent bien que Bruce a un problème de relation avec les femmes , il n'arrive pas à faire ressortir ses sentiments et c'est très tortueux dans son esprit.
la scène chez le psy est troublante et montre à quel point il était tombé au fond du trou , qui sait s'il n'avait pas été consulté s'il n'aurait pas fait une grosse connerie en tombant dans l'alcool ou la drogue.
Un réflexion que je me suis faite pendant le film , c'est comment il a réussi à écrire une partie des tubes du futur Born in USA dans la même période que Nebraska alors qu'il était en train de tomber dans la dépression ? Est-ce que le E street Band lui servait déjà de thérapie ? la scène de l'enregistrement avec le E Street Band est hyper puissante .
Je ne sais pas si John Landau était aussi pincé en vrai mais la scène ou il explique au patron de CBS ce que veut Bruce pour la sortie de l'album m'a bien fait rigoler.
Autrement à la toute fin quand il sort du concert pour retrouver sa loge, j'ai des doutes qu'il était réellement seul dans les couloirs et pas entouré de ses plus fidèles compagnons de route.
la scène ou Bruce avoue à son père que c'est la 1ère fois qu'il le prend sur ses genoux et que lui réalise la chose est super émouvante . Mais pas sûr que son père aurait aimé voir l'image qu'il dégage dans le film , peut-être que certains pères se reconnaitront dans ce rôle et corrigeront leur relation avec leur femme , leur fils ou fille.
Ma fille et ma femme qui n'ont jamais écouté Nebraska (car je ne l'écoutais que seul ou avec un casque) ont été surpris par le film , elles ont trouvé bien le film et les acteurs bons mais trouvés un peu trop sombre , comme m'a dit ma fille à la sortie : " faut pas être déjà dépressif pour aller voir le film , sinon tu ressors encore plus mal "
à la sortie de la salle, des gens devant moi disaient "je ne m'attendais pas à ça " , je pense que plus d'un vont être surpris car ils doivent penser qu'ils vont voir un film sur la carrière de Bruce et non un film aussi sombre qui fait partie de l'histoire de Bruce et qui pour moi est plus adapté à des connaisseurs.
les morceaux musicaux étaient très bon et j'étais obligé de taper du pied 😀
Citation de Clint le 28 octobre 2025, 8 h 36 minCitation de marcolas le 26 octobre 2025, 21 h 11 minCueilli aussi par la séquence sur My Father's House, le montage alterné entre le noir et blanc du film, celui de La Nuit du Chasseur, le plan sur le père quand le mot "devil" est prononcé... Pfiou, j'y ai laissé quelques larmes.
Ah moi aussi, cette séquence m'a un peu embué les yeux....
Et en plus La Nuit du Chasseur doit être dans mon Top 5 de mes films....
Citation de marcolas le 26 octobre 2025, 21 h 11 minCueilli aussi par la séquence sur My Father's House, le montage alterné entre le noir et blanc du film, celui de La Nuit du Chasseur, le plan sur le père quand le mot "devil" est prononcé... Pfiou, j'y ai laissé quelques larmes.
Ah moi aussi, cette séquence m'a un peu embué les yeux....
Et en plus La Nuit du Chasseur doit être dans mon Top 5 de mes films....
Citation de Benoit le 28 octobre 2025, 12 h 56 minJe suis allé voir le film hier soir (VOST), nous étions 6 dans une salle d’environ 160 places.
Pour faire simple, j’ai adoré ! Je me suis tout de suite plongé dans l’ambiance et le personnage, JAW est bon, très bon même je trouve. Sauf pour le jeu de guitare comme on l’a déjà évoqué ici… Et il n’est pas le seul, Stephen Graham est excellent dans le rôle du père tourmenté et Jeremy Strong incarne Landau de manière très juste, en tout cas selon l’idée que je me faisais de lui à travers diverses lectures. Le jeune garçon aussi, tellement bon dans ce jeu de regards avec le père.
La photographie du film est superbe, ils sont forts ces japonais (Masanobu Takayanagi) ! Je précise que ma femme est japonaise… 😊 Par contre je n’avais pas cette image de la maison de Colts Neck, plus modeste dans mon imaginaire.
Il y a quelques scènes qui ne collent pas avec ce qu’on peut lire notamment dans l’excellent Bruce de Peter Ames Carlin. Par exemple il est dit (page 408 pour ceux qui veulent relire la période Nebraska) : « Bruce et Landau apportèrent leur proposition de futur album à Walter Yetnikoff et Al Teller, les présidents respectifs de CBS Records Group et de Columbia, et furent soulagés de recevoir un accueil enthousiaste de la part des deux. » Dans le film Landau est seul à apporter la maquette et après l’écoute d’un morceau il ne reçoit pas vraiment un accueil « enthousiaste ». Bref, passons.
Je ne sais pas si Clarence et Steve étaient très présents lors de cette période, pas certain toujours suivant le bouquin de Carlin. Par contre Mike Batlan, son technicien guitare, est lui bien là et son rôle semble assez fidèle à la réalité. Et Jon Landau bien sûr mais lui, il est important dans toute la carrière du Boss.
Voilà, pour moi le film retranscrit bien l’état d’esprit et les difficultés dans lesquels était Springsteen à l’époque. La scène chez le psy est bouleversante.
A la fin du visionnage, Pam aurait dit à Bruce: « Isn’t it wonderful we have this ».
Je ne sais pas ce qu’a répondu Bruce, il ne me l’a pas dit, but Yes Pamela, it’s wonderful !
Je suis allé voir le film hier soir (VOST), nous étions 6 dans une salle d’environ 160 places.
Pour faire simple, j’ai adoré ! Je me suis tout de suite plongé dans l’ambiance et le personnage, JAW est bon, très bon même je trouve. Sauf pour le jeu de guitare comme on l’a déjà évoqué ici… Et il n’est pas le seul, Stephen Graham est excellent dans le rôle du père tourmenté et Jeremy Strong incarne Landau de manière très juste, en tout cas selon l’idée que je me faisais de lui à travers diverses lectures. Le jeune garçon aussi, tellement bon dans ce jeu de regards avec le père.
La photographie du film est superbe, ils sont forts ces japonais (Masanobu Takayanagi) ! Je précise que ma femme est japonaise… 😊 Par contre je n’avais pas cette image de la maison de Colts Neck, plus modeste dans mon imaginaire.
Il y a quelques scènes qui ne collent pas avec ce qu’on peut lire notamment dans l’excellent Bruce de Peter Ames Carlin. Par exemple il est dit (page 408 pour ceux qui veulent relire la période Nebraska) : « Bruce et Landau apportèrent leur proposition de futur album à Walter Yetnikoff et Al Teller, les présidents respectifs de CBS Records Group et de Columbia, et furent soulagés de recevoir un accueil enthousiaste de la part des deux. » Dans le film Landau est seul à apporter la maquette et après l’écoute d’un morceau il ne reçoit pas vraiment un accueil « enthousiaste ». Bref, passons.
Je ne sais pas si Clarence et Steve étaient très présents lors de cette période, pas certain toujours suivant le bouquin de Carlin. Par contre Mike Batlan, son technicien guitare, est lui bien là et son rôle semble assez fidèle à la réalité. Et Jon Landau bien sûr mais lui, il est important dans toute la carrière du Boss.
Voilà, pour moi le film retranscrit bien l’état d’esprit et les difficultés dans lesquels était Springsteen à l’époque. La scène chez le psy est bouleversante.
A la fin du visionnage, Pam aurait dit à Bruce: « Isn’t it wonderful we have this ».
Je ne sais pas ce qu’a répondu Bruce, il ne me l’a pas dit, but Yes Pamela, it’s wonderful !
Citation de Benoit le 28 octobre 2025, 14 h 23 minCitation de myriam le 28 octobre 2025, 13 h 26 minIl parlait de Virginia pas de Pamela!
Ah oui Virginia, pardon !
Citation de myriam le 28 octobre 2025, 13 h 26 minIl parlait de Virginia pas de Pamela!
Ah oui Virginia, pardon !
