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Western Stars : vos premières impressions....
Citation de BTR60 le 15 juin 2019, 22 h 47 minAllez, je me lance au bout de 2 écoutes !
Avis mitigé, certaines chansons pourraient être grandioses en concert mais sur le disque, cela ne décolle pas. Ce qui est sûr, c'est que ce disque est un OVNI dans la discographie du patron.
Ma petite femme qui l'a écouté distraitement a résumé de manière laconique: "j'aime bien mais c'est pas du Bruce !"
Je réécouterai plusieurs fois avant d'avoir un jugement définitif mais a priori j'attendrai celui avec le E.Street avec beaucoup plus d'attente et de fébrilité !
Allez, je me lance au bout de 2 écoutes !
Avis mitigé, certaines chansons pourraient être grandioses en concert mais sur le disque, cela ne décolle pas. Ce qui est sûr, c'est que ce disque est un OVNI dans la discographie du patron.
Ma petite femme qui l'a écouté distraitement a résumé de manière laconique: "j'aime bien mais c'est pas du Bruce !"
Je réécouterai plusieurs fois avant d'avoir un jugement définitif mais a priori j'attendrai celui avec le E.Street avec beaucoup plus d'attente et de fébrilité !
Citation de cc rider le 15 juin 2019, 23 h 54 minCitation de Hugo Spanky le 15 juin 2019, 20 h 37 minJe cherchais un avis objectif avec lequel partager quelques impressions nuancées, je tombe sur le sempiternel concert de louanges qui accompagne chaque nouvel album (avant qu'il soit renié dans les six mois qui suivent))).
Donc si je résume : voici le meilleur album de Springsteen depuis Tunnel of love avec ses meilleurs textes depuis Nebraska... Ok. Bonne nuit.
A part résumer comme ça t’arrange....
c’est quoi donc un “avis objectif” au fait?
Bonne nuit
Citation de Hugo Spanky le 15 juin 2019, 20 h 37 minJe cherchais un avis objectif avec lequel partager quelques impressions nuancées, je tombe sur le sempiternel concert de louanges qui accompagne chaque nouvel album (avant qu'il soit renié dans les six mois qui suivent))).
Donc si je résume : voici le meilleur album de Springsteen depuis Tunnel of love avec ses meilleurs textes depuis Nebraska... Ok. Bonne nuit.
A part résumer comme ça t’arrange....
c’est quoi donc un “avis objectif” au fait?
Bonne nuit
Citation de nancy girl le 16 juin 2019, 7 h 35 min👍
👍
Citation de nicco2 le 16 juin 2019, 14 h 34 minQuelle belle surprise, Bruce Springsteen sort enfin un bon album. Et même un très bon. Je commençais à ne plus trop y croire.
En fin de compte, les extraits précédemment égrainés ne nous auront pas vraiment éclairé sur l’album. Western Stars est un tout, à prendre ou à laisser, et ses chansons ne doivent se découvrir que dans cette totalité.
Je vois trois raisons majeures dans cette réussite.
1/ Opus sans précédent dans la discographie. D’accord, en forçant un peu, on peut faire une analogie avec Tunnel Of Love (unité stylistique, chansons calmes, pas de ESB), mais elle ne dit rien sur le fond. Western Stars a sa propre identité et ne répète aucun épisode précédent. Springsteen, à 70 balais, est encore capable d’avancer.
2/ Springsteen y est. On le sent investi dans un projet. On peut discuter du style (country, californien, Bacharach ?) mais ce qui est important, c’est ce que Springsteen s’est engagé un projet. Et ça s’entend clairement.
3/ Les chansons sont arrangés avec un soin que je n’avais pas entendu depuis bien longtemps. Chaque nouvelle écoute révèle de nouvelles subtilités. Tout ça est très bien fait, et on constate une fois de plus à quel point est bon dans le travail de fond, la longueur.
Western Star renvoie littéralement les trois ou quatre albums .précédents dans le néant. Il me révèle à quel point je n’aimais plus ce que devenait le Springsteen sur disque et à quel point le ESB ne vaut plus rien sur disque. Le ESB, ce grand groupe de scène dont les ailes de géant l’empêchent de s’envoler en studio. Albatros maladroit qui ne faisait plus que plomber son leader.
En ce qui concerne la remarque « musique de vieux » : c’est exactement ça. Springsteen assume enfin son âge. Fini les passages en force. Fini la pression du passé, la légende, l’obligation de prouver qu’on a encore dans les tripes et qu’on pourrait refaire un Thunder Road ou autre chose que ce pour quoi on est fait. Fini le « vieux-beau-isme », fini les « on joue plus fort plus vite et plus dur qu’avant vous savez ? ». Springsteen ne cherche à faire du « Springsteen ». Il se pose, effectue un laché-prise et retourne à l’essence de l’art : il fait chansons.
Ironie, le passéisme assumé de Western Stars sonne plus vrai que plus neuf et frais que toutes les tentatives foirées de vouloir refaire (sans le dire) un nouveau BTR à assaisonné à l’air du temps.
L’avenir dira quelle place on donnera à cet album dans l’Œuvre. En attendant, Champagne : Bruce Springsteen a sorti un bon album ! Oh Mercy !
Quelle belle surprise, Bruce Springsteen sort enfin un bon album. Et même un très bon. Je commençais à ne plus trop y croire.
En fin de compte, les extraits précédemment égrainés ne nous auront pas vraiment éclairé sur l’album. Western Stars est un tout, à prendre ou à laisser, et ses chansons ne doivent se découvrir que dans cette totalité.
Je vois trois raisons majeures dans cette réussite.
1/ Opus sans précédent dans la discographie. D’accord, en forçant un peu, on peut faire une analogie avec Tunnel Of Love (unité stylistique, chansons calmes, pas de ESB), mais elle ne dit rien sur le fond. Western Stars a sa propre identité et ne répète aucun épisode précédent. Springsteen, à 70 balais, est encore capable d’avancer.
2/ Springsteen y est. On le sent investi dans un projet. On peut discuter du style (country, californien, Bacharach ?) mais ce qui est important, c’est ce que Springsteen s’est engagé un projet. Et ça s’entend clairement.
3/ Les chansons sont arrangés avec un soin que je n’avais pas entendu depuis bien longtemps. Chaque nouvelle écoute révèle de nouvelles subtilités. Tout ça est très bien fait, et on constate une fois de plus à quel point est bon dans le travail de fond, la longueur.
Western Star renvoie littéralement les trois ou quatre albums .précédents dans le néant. Il me révèle à quel point je n’aimais plus ce que devenait le Springsteen sur disque et à quel point le ESB ne vaut plus rien sur disque. Le ESB, ce grand groupe de scène dont les ailes de géant l’empêchent de s’envoler en studio. Albatros maladroit qui ne faisait plus que plomber son leader.
En ce qui concerne la remarque « musique de vieux » : c’est exactement ça. Springsteen assume enfin son âge. Fini les passages en force. Fini la pression du passé, la légende, l’obligation de prouver qu’on a encore dans les tripes et qu’on pourrait refaire un Thunder Road ou autre chose que ce pour quoi on est fait. Fini le « vieux-beau-isme », fini les « on joue plus fort plus vite et plus dur qu’avant vous savez ? ». Springsteen ne cherche à faire du « Springsteen ». Il se pose, effectue un laché-prise et retourne à l’essence de l’art : il fait chansons.
Ironie, le passéisme assumé de Western Stars sonne plus vrai que plus neuf et frais que toutes les tentatives foirées de vouloir refaire (sans le dire) un nouveau BTR à assaisonné à l’air du temps.
L’avenir dira quelle place on donnera à cet album dans l’Œuvre. En attendant, Champagne : Bruce Springsteen a sorti un bon album ! Oh Mercy !
Citation de Yann42 le 16 juin 2019, 15 h 01 minCitation de nicco2 le 16 juin 2019, 14 h 34 minQuelle belle surprise, Bruce Springsteen sort enfin un bon album. Et même un très bon. Je commençais à ne plus trop y croire.
En fin de compte, les extraits précédemment égrainés ne nous auront pas vraiment éclairé sur l’album. Western Stars est un tout, à prendre ou à laisser, et ses chansons ne doivent se découvrir que dans cette totalité.
Je vois trois raisons majeures dans cette réussite.
1/ Opus sans précédent dans la discographie. D’accord, en forçant un peu, on peut faire une analogie avec Tunnel Of Love (unité stylistique, chansons calmes, pas de ESB), mais elle ne dit rien sur le fond. Western Stars a sa propre identité et ne répète aucun épisode précédent. Springsteen, à 70 balais, est encore capable d’avancer.
2/ Springsteen y est. On le sent investi dans un projet. On peut discuter du style (country, californien, Bacharach ?) mais ce qui est important, c’est ce que Springsteen s’est engagé un projet. Et ça s’entend clairement.
3/ Les chansons sont arrangés avec un soin que je n’avais pas entendu depuis bien longtemps. Chaque nouvelle écoute révèle de nouvelles subtilités. Tout ça est très bien fait, et on constate une fois de plus à quel point est bon dans le travail de fond, la longueur.
Western Star renvoie littéralement les trois ou quatre albums .précédents dans le néant. Il me révèle à quel point je n’aimais plus ce que devenait le Springsteen sur disque et à quel point le ESB ne vaut plus rien sur disque. Le ESB, ce grand groupe de scène dont les ailes de géant l’empêchent de s’envoler en studio. Albatros maladroit qui ne faisait plus que plomber son leader.
En ce qui concerne la remarque « musique de vieux » : c’est exactement ça. Springsteen assume enfin son âge. Fini les passages en force. Fini la pression du passé, la légende, l’obligation de prouver qu’on a encore dans les tripes et qu’on pourrait refaire un Thunder Road ou autre chose que ce pour quoi on est fait. Fini le « vieux-beau-isme », fini les « on joue plus fort plus vite et plus dur qu’avant vous savez ? ». Springsteen ne cherche à faire du « Springsteen ». Il se pose, effectue un laché-prise et retourne à l’essence de l’art : il fait chansons.
Ironie, le passéisme assumé de Western Stars sonne plus vrai que plus neuf et frais que toutes les tentatives foirées de vouloir refaire (sans le dire) un nouveau BTR à assaisonné à l’air du temps.
L’avenir dira quelle place on donnera à cet album dans l’Œuvre. En attendant, Champagne : Bruce Springsteen a sorti un bon album ! Oh Mercy !
Je n'ai jamais entendu ou lu Springsteen dire qu'il voulait faire un deuxième born to run ou darkness...le virage pris avec The Rising dès 2002, avec un nouveau producteur, l'apparition des cordes et l'ajouts de "sons" originaux (cloches, "trucs" électroniques.., etc) annonçait la couleur. Depuis, dans tout ces albums (hors seeger), on a ce son "pop" qui revient dans pas mal de chansons : let's be friend, waitin on a sunny day, your own worst ennemy - qui a d'ailleurs la même mélodie à la note près que Chasin Wild Horses sur le début du couplet - girls in their summer clothes, Silver Palomino, Outlaw pete, kingdom of days, this life, This Depression, We are alive, Swallowed up (in the belly of a whales), dans une moindre mesure, heaven's wall...Pas ses plus grandes réussites j'en conviens, mais en ce sens, je trouve ce Western Stars très cohérent dans son ensemble et très cohérent avec ce que Springsteen a fait ces 15 dernières années. D'ailleurs, tout au long de l'album, je ne peux pas m'empêcher de penser à tel ou tel morceaux de l'un des 6 ou 7 précédents. Dans bon nombre d'interviews depuis 2007, il ne cesse de faire part de son "attirance" pour les sons pop californien des 60's, Western stars est pour moi en quelque sorte l'aboutissement de cela mais ne renvoie en aucun cas les 4 derniers albums dans le néant : des galettes comme Magic ou Wrecking Ball sont pour moi supérieures (avec leurs défauts, incohérences et leur lourdeur bien sûr) à Western Stars, et le ESB en l'occurrence n'y est pour rien, il s'agit surtout comme je l'ai dit plus haut des mélodies et de leur capacité à me toucher "aux tripes" , ce que presque aucun morceau de Western Stars ne parvient à faire aujourd'hui...C'est tout à fait personnel bien sûr mais les nappes de cordes me bloquent beaucoup car je trouve que l'on est souvent dans un "entre-deux" : ni l'orchestre symphonique comme par exemple Neil Young a pu l'utiliser (avec plus ou moins de réussite), ni le violon ou le violoncelle seuls comme on peut les avoir sur Tom Joad par exemple. D'ailleurs, quand le violon est utilisé seul, comme à la fin de Stones, c'est superbe.
Ce nouvel album est cohérent, bien produit, avec des textes souvent superbes, en tout cas très évocateurs, mais une orchestration qui dégouline trop dans mes oreilles pour l'instant, avec des mélodies qui ne parviennent pas à me mettre en selle, à quelques exceptions près...
Yann
Citation de nicco2 le 16 juin 2019, 14 h 34 minQuelle belle surprise, Bruce Springsteen sort enfin un bon album. Et même un très bon. Je commençais à ne plus trop y croire.
En fin de compte, les extraits précédemment égrainés ne nous auront pas vraiment éclairé sur l’album. Western Stars est un tout, à prendre ou à laisser, et ses chansons ne doivent se découvrir que dans cette totalité.
Je vois trois raisons majeures dans cette réussite.
1/ Opus sans précédent dans la discographie. D’accord, en forçant un peu, on peut faire une analogie avec Tunnel Of Love (unité stylistique, chansons calmes, pas de ESB), mais elle ne dit rien sur le fond. Western Stars a sa propre identité et ne répète aucun épisode précédent. Springsteen, à 70 balais, est encore capable d’avancer.
2/ Springsteen y est. On le sent investi dans un projet. On peut discuter du style (country, californien, Bacharach ?) mais ce qui est important, c’est ce que Springsteen s’est engagé un projet. Et ça s’entend clairement.
3/ Les chansons sont arrangés avec un soin que je n’avais pas entendu depuis bien longtemps. Chaque nouvelle écoute révèle de nouvelles subtilités. Tout ça est très bien fait, et on constate une fois de plus à quel point est bon dans le travail de fond, la longueur.
Western Star renvoie littéralement les trois ou quatre albums .précédents dans le néant. Il me révèle à quel point je n’aimais plus ce que devenait le Springsteen sur disque et à quel point le ESB ne vaut plus rien sur disque. Le ESB, ce grand groupe de scène dont les ailes de géant l’empêchent de s’envoler en studio. Albatros maladroit qui ne faisait plus que plomber son leader.
En ce qui concerne la remarque « musique de vieux » : c’est exactement ça. Springsteen assume enfin son âge. Fini les passages en force. Fini la pression du passé, la légende, l’obligation de prouver qu’on a encore dans les tripes et qu’on pourrait refaire un Thunder Road ou autre chose que ce pour quoi on est fait. Fini le « vieux-beau-isme », fini les « on joue plus fort plus vite et plus dur qu’avant vous savez ? ». Springsteen ne cherche à faire du « Springsteen ». Il se pose, effectue un laché-prise et retourne à l’essence de l’art : il fait chansons.
Ironie, le passéisme assumé de Western Stars sonne plus vrai que plus neuf et frais que toutes les tentatives foirées de vouloir refaire (sans le dire) un nouveau BTR à assaisonné à l’air du temps.
L’avenir dira quelle place on donnera à cet album dans l’Œuvre. En attendant, Champagne : Bruce Springsteen a sorti un bon album ! Oh Mercy !
Je n'ai jamais entendu ou lu Springsteen dire qu'il voulait faire un deuxième born to run ou darkness...le virage pris avec The Rising dès 2002, avec un nouveau producteur, l'apparition des cordes et l'ajouts de "sons" originaux (cloches, "trucs" électroniques.., etc) annonçait la couleur. Depuis, dans tout ces albums (hors seeger), on a ce son "pop" qui revient dans pas mal de chansons : let's be friend, waitin on a sunny day, your own worst ennemy - qui a d'ailleurs la même mélodie à la note près que Chasin Wild Horses sur le début du couplet - girls in their summer clothes, Silver Palomino, Outlaw pete, kingdom of days, this life, This Depression, We are alive, Swallowed up (in the belly of a whales), dans une moindre mesure, heaven's wall...Pas ses plus grandes réussites j'en conviens, mais en ce sens, je trouve ce Western Stars très cohérent dans son ensemble et très cohérent avec ce que Springsteen a fait ces 15 dernières années. D'ailleurs, tout au long de l'album, je ne peux pas m'empêcher de penser à tel ou tel morceaux de l'un des 6 ou 7 précédents. Dans bon nombre d'interviews depuis 2007, il ne cesse de faire part de son "attirance" pour les sons pop californien des 60's, Western stars est pour moi en quelque sorte l'aboutissement de cela mais ne renvoie en aucun cas les 4 derniers albums dans le néant : des galettes comme Magic ou Wrecking Ball sont pour moi supérieures (avec leurs défauts, incohérences et leur lourdeur bien sûr) à Western Stars, et le ESB en l'occurrence n'y est pour rien, il s'agit surtout comme je l'ai dit plus haut des mélodies et de leur capacité à me toucher "aux tripes" , ce que presque aucun morceau de Western Stars ne parvient à faire aujourd'hui...C'est tout à fait personnel bien sûr mais les nappes de cordes me bloquent beaucoup car je trouve que l'on est souvent dans un "entre-deux" : ni l'orchestre symphonique comme par exemple Neil Young a pu l'utiliser (avec plus ou moins de réussite), ni le violon ou le violoncelle seuls comme on peut les avoir sur Tom Joad par exemple. D'ailleurs, quand le violon est utilisé seul, comme à la fin de Stones, c'est superbe.
Ce nouvel album est cohérent, bien produit, avec des textes souvent superbes, en tout cas très évocateurs, mais une orchestration qui dégouline trop dans mes oreilles pour l'instant, avec des mélodies qui ne parviennent pas à me mettre en selle, à quelques exceptions près...
Yann
Citation de arizona le 17 juin 2019, 6 h 57 minIl ne faut pas oublier le contexte temporel: cet album a été commencé en 2010, donc avant Wrecking Ball, selon Ron Aniello, et fini en 2018. Il est donc à la fois différent des albums de la période Rising - 2019, ne serait-ce que par la durée du projet (et ses reports) mais aussi lié à elle, forcément. D'où sans doute l'impression d'étrangeté que l'on peut ressentir en l'écoutant, comme s'il venait d'un monde parallèle dans lequel existerait un Springsteen un peu différent...
Il est assez vertigineux de penser qu'il travaillait de temps à autre sur ce projet tout en défendant Wrecking ball, High Hopes puis The River revival sur scène et dans les médias...
Il ne faut pas oublier le contexte temporel: cet album a été commencé en 2010, donc avant Wrecking Ball, selon Ron Aniello, et fini en 2018. Il est donc à la fois différent des albums de la période Rising - 2019, ne serait-ce que par la durée du projet (et ses reports) mais aussi lié à elle, forcément. D'où sans doute l'impression d'étrangeté que l'on peut ressentir en l'écoutant, comme s'il venait d'un monde parallèle dans lequel existerait un Springsteen un peu différent...
Il est assez vertigineux de penser qu'il travaillait de temps à autre sur ce projet tout en défendant Wrecking ball, High Hopes puis The River revival sur scène et dans les médias...
Citation de gwenrub le 17 juin 2019, 8 h 33 minBon, difficile à évaluer tellement c'est pas classique pour lui.
Si ce n'était pas bruce qui avait fait ça, je ne l'aurai sans doute pas acheter, en aurai je entendu parler?
Trop de violon. Des textes très bon ou très chiants (there goes a miracle, c'est pas terrible).
Peut être un award dans la catégorie country?
Bon, difficile à évaluer tellement c'est pas classique pour lui.
Si ce n'était pas bruce qui avait fait ça, je ne l'aurai sans doute pas acheter, en aurai je entendu parler?
Trop de violon. Des textes très bon ou très chiants (there goes a miracle, c'est pas terrible).
Peut être un award dans la catégorie country?
Citation de TOF le 17 juin 2019, 13 h 44 minJ'ai mis un petit un sondage dans le premier Post.
J'ai mis un petit un sondage dans le premier Post.
Citation de Antonio le 17 juin 2019, 14 h 39 min3 écoutes m'auront enfin permis de rentrer dans son film. La raison, je l'ai trouvée, et elle est toute subjective et personnelle : le premier morceau n'invite pas mon oreille à s'installer dedans. Sauf que la troisième fois, en voulant réécouter attentivement The Wayfarer qui la suit, j'ai complètement adhéré... Et puis les suivantes jusqu'à Sleepy Joe's Café m'ont projeté des images et des rythmes qui me racontaient quelque chose. Et puis est arrivé Drive fast, comme une mauvaise scène dans mon trip... car je voulais rester dans le rythme de Sleepy Joe's café. Du coup je l'ai sacrifiée avec les deux suivantes et leurs violons, parce que j'avais envie d'autre chose. Et puis je me suis raccroché quelque part au nord de Nashville avec une acoustique qui me reparlait enfin... J'ai zappé jusqu'à Hello Sunshine pour m'endormir agréablement au Moonlight Motel.
Bref, un album très inégal ou mal fagoté pour mon oreille... Mais je ne dirais pas qu'il l'a raté. Il a fait selon son inspiration et cette influence musicale que je n'ai pas. Pas bien grave. Mais de la 2 à la 5, j'adhère !
3 écoutes m'auront enfin permis de rentrer dans son film. La raison, je l'ai trouvée, et elle est toute subjective et personnelle : le premier morceau n'invite pas mon oreille à s'installer dedans. Sauf que la troisième fois, en voulant réécouter attentivement The Wayfarer qui la suit, j'ai complètement adhéré... Et puis les suivantes jusqu'à Sleepy Joe's Café m'ont projeté des images et des rythmes qui me racontaient quelque chose. Et puis est arrivé Drive fast, comme une mauvaise scène dans mon trip... car je voulais rester dans le rythme de Sleepy Joe's café. Du coup je l'ai sacrifiée avec les deux suivantes et leurs violons, parce que j'avais envie d'autre chose. Et puis je me suis raccroché quelque part au nord de Nashville avec une acoustique qui me reparlait enfin... J'ai zappé jusqu'à Hello Sunshine pour m'endormir agréablement au Moonlight Motel.
Bref, un album très inégal ou mal fagoté pour mon oreille... Mais je ne dirais pas qu'il l'a raté. Il a fait selon son inspiration et cette influence musicale que je n'ai pas. Pas bien grave. Mais de la 2 à la 5, j'adhère !
Citation de marcolas le 17 juin 2019, 15 h 33 minc’est quoi donc un “avis objectif” au fait?
Rien. C'est toujours subjectif un avis.
Ecouté une seule fois pour plein de raisons. J'aime bien mais il faut prendre le temps, se poser, chercher à le comprendre. Quelque chose de rare dans la musique actuelle. Rien que le fait d'avoir fait un album qui raconte quelque chose n'est plus si évident en 2019.
Il y a de belles images dans ce disque, et l'envie de faire de la route avec Bruce. Il y a aussi une vraie belle cohérence, aussi bien dans les trois premiers titres qui résonnent fort les uns avec les autres qu'avec la fin du disque.
J'ai aussi envie de citer "There Goes My Miracle" qui prend tout son sens ici, alors que la chanson ne fonctionne pas en tant que single. Et puis l'excellente Western Stars, qui aurait tout à fait sa place dans Devils & Dust.Comme Tunnel ou Nebraska (ou même les Seeger Sessions), c'est un disque à part. Et c'est aussi pour ça qu'on l'aime, Bruce. Parce qu'il est à part.
c’est quoi donc un “avis objectif” au fait?
Rien. C'est toujours subjectif un avis.
Ecouté une seule fois pour plein de raisons. J'aime bien mais il faut prendre le temps, se poser, chercher à le comprendre. Quelque chose de rare dans la musique actuelle. Rien que le fait d'avoir fait un album qui raconte quelque chose n'est plus si évident en 2019.
Il y a de belles images dans ce disque, et l'envie de faire de la route avec Bruce. Il y a aussi une vraie belle cohérence, aussi bien dans les trois premiers titres qui résonnent fort les uns avec les autres qu'avec la fin du disque.
J'ai aussi envie de citer "There Goes My Miracle" qui prend tout son sens ici, alors que la chanson ne fonctionne pas en tant que single. Et puis l'excellente Western Stars, qui aurait tout à fait sa place dans Devils & Dust.
Comme Tunnel ou Nebraska (ou même les Seeger Sessions), c'est un disque à part. Et c'est aussi pour ça qu'on l'aime, Bruce. Parce qu'il est à part.
