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ROLLING STONES
Citation de cc rider le 6 septembre 2023, 22 h 59 minCitation de Kyle William le 6 septembre 2023, 21 h 42 minCe que veut dire Jagger, c’est que à partir de 81 ans, ce sera un autre groupe.
Très drôle! 😉
Citation de Kyle William le 6 septembre 2023, 21 h 42 minCe que veut dire Jagger, c’est que à partir de 81 ans, ce sera un autre groupe.
Très drôle! 😉
Citation de Kyle William le 7 septembre 2023, 0 h 01 minBlague à part, c’est leur meilleur single depuis Love Is Strong, non ?
Y a un genre de flottement un peu bizarre juste avant le solo… Le clip est superbe, une auto-célébration très élégante et totalement raccord avec à leur image, sans aucune concession à #Metoo, c’est les Stones après tout ! Quand la nuit tombe à la fin de la video alors que retentit un mur de guitares assez inhabituel chez eux, (mais je ne suis pas un immense connaisseur), c’est très beau.
C’est infiniment meilleur en tout cas que le papier de l’Obs qui est vraiment naze. Je ne supporte plus la pédanterie de la presse de gauche (sans m’être mis pour autant à la presse de droite) et visiblement le journaliste ne s’est même pas relu. Déjà chroniquer un single des Stones en 2023 en se prenant autant au sérieux, c’est ridicule. Comme s’il existait sérieusement un enjeu artistique réel dans ce retour, alors qu’il s’agit, comme tu le dis CC, avant tout d’une affaire de coeur, même pas de nostalgie, mais d’amour tout simplement, et de vivre encore un peu plus, parce qu’on n’a rien de trouvé de mieux que la vie, vu que l’éternité, c’est pas prouvé qu’elle existe. Continuer sans Charlie, ça n’a pas d’autre signification que ça, célébrer le temps qui nous reste. Car continuer sans Keith ou sans Mick, ça, ça n’arrivera pas.
Surtout Fabrice Pliskin ne se rend même pas compte qu’en nous ressortant les mêmes sempiternels clichés à propos des Stones (l’opposition avec les Beatles dès le deuxième paragraphe, au secours…, le dernier bon album qui serait Some Girls, Miss You qui était une concession au Disco etc etc), il a l’air encore plus vieux que les Stones eux-mêmes et qu’il révèle comme jamais la vérité éternelle et toute nue du rock-critique : j’écris des articles méchants car je n’ai pas pu monter un groupe.
Les Stones n’inventeront certainement rien de plus avec ce disque, mais il va falloir que leurs détracteurs fassent un petit effort quand même. Jagger a reconnu être un peu paresseux, mais il n’est visiblement pas le seul. Et l’âge de la retraite a été repoussé, alors au boulot !
Blague à part, c’est leur meilleur single depuis Love Is Strong, non ?
Y a un genre de flottement un peu bizarre juste avant le solo… Le clip est superbe, une auto-célébration très élégante et totalement raccord avec à leur image, sans aucune concession à #Metoo, c’est les Stones après tout ! Quand la nuit tombe à la fin de la video alors que retentit un mur de guitares assez inhabituel chez eux, (mais je ne suis pas un immense connaisseur), c’est très beau.
C’est infiniment meilleur en tout cas que le papier de l’Obs qui est vraiment naze. Je ne supporte plus la pédanterie de la presse de gauche (sans m’être mis pour autant à la presse de droite) et visiblement le journaliste ne s’est même pas relu. Déjà chroniquer un single des Stones en 2023 en se prenant autant au sérieux, c’est ridicule. Comme s’il existait sérieusement un enjeu artistique réel dans ce retour, alors qu’il s’agit, comme tu le dis CC, avant tout d’une affaire de coeur, même pas de nostalgie, mais d’amour tout simplement, et de vivre encore un peu plus, parce qu’on n’a rien de trouvé de mieux que la vie, vu que l’éternité, c’est pas prouvé qu’elle existe. Continuer sans Charlie, ça n’a pas d’autre signification que ça, célébrer le temps qui nous reste. Car continuer sans Keith ou sans Mick, ça, ça n’arrivera pas.
Surtout Fabrice Pliskin ne se rend même pas compte qu’en nous ressortant les mêmes sempiternels clichés à propos des Stones (l’opposition avec les Beatles dès le deuxième paragraphe, au secours…, le dernier bon album qui serait Some Girls, Miss You qui était une concession au Disco etc etc), il a l’air encore plus vieux que les Stones eux-mêmes et qu’il révèle comme jamais la vérité éternelle et toute nue du rock-critique : j’écris des articles méchants car je n’ai pas pu monter un groupe.
Les Stones n’inventeront certainement rien de plus avec ce disque, mais il va falloir que leurs détracteurs fassent un petit effort quand même. Jagger a reconnu être un peu paresseux, mais il n’est visiblement pas le seul. Et l’âge de la retraite a été repoussé, alors au boulot !
Citation de brewster le 7 septembre 2023, 8 h 43 minLe clip est très bien fait. La pochette est très stonienne (assez clichée), l’interview à Londres et non à New York chez Fallon m’a bien plu. Le titre de l’album me plait beaucoup, vraiment beaucoup.
quand au nouvel obs, j’avais lu le même genre d’article sur Sinatra dans les Inrocks il y a 20 ans, ça devait s’intituler “Sinatra droit d’inventaire” par un journaliste français, un trentenaire, qui se permettait de se pincer le nez sur certains chapitres biographiques de Franck Sinatra. Un must read hilarant sur l’illustration de la prétention de certains scribouillards face aux légendes de la pop culture, triant le ying et le yang, distribuant les bons points dans les discographies ou les opinions exprimées. Je ne pouvais m’ôter l’image du rat pack lisant l’article vers 3 H du matin, au 5em Bourbon et la 30em cigarette, le col du Tuxedo dégrafé. J’en ris encore.
Le clip est très bien fait. La pochette est très stonienne (assez clichée), l’interview à Londres et non à New York chez Fallon m’a bien plu. Le titre de l’album me plait beaucoup, vraiment beaucoup.
quand au nouvel obs, j’avais lu le même genre d’article sur Sinatra dans les Inrocks il y a 20 ans, ça devait s’intituler “Sinatra droit d’inventaire” par un journaliste français, un trentenaire, qui se permettait de se pincer le nez sur certains chapitres biographiques de Franck Sinatra. Un must read hilarant sur l’illustration de la prétention de certains scribouillards face aux légendes de la pop culture, triant le ying et le yang, distribuant les bons points dans les discographies ou les opinions exprimées. Je ne pouvais m’ôter l’image du rat pack lisant l’article vers 3 H du matin, au 5em Bourbon et la 30em cigarette, le col du Tuxedo dégrafé. J’en ris encore.
Citation de paulsh le 7 septembre 2023, 22 h 23 minLa critique de Libération :
«Hackney Diamonds» des Rolling Stones : un nouvel album et un sacré barnum
Lors d’une conférence de presse roublarde et bien huilée diffusée sur YouTube, le groupe qui n’avait pas sorti de compositions originales depuis 2005 a annoncé la sortie d’un nouvel album le 20 octobre et présenté «Angry», premier single plutôt réglo.
Ronnie Wood, Mick Jagger et Keith Richards lors de l'annonce de leur nouvel album ce mercredi 6 septembre à Londres. (Scott Garfitt/Invision.AP)
publié le 6 septembre 2023 à 19h08
L’affaire a été annoncée comme tombée d’une voiture, en plein virage : les Rolling Stones en direct sur YouTube, devant tout le monde, pour annoncer tout un barouf – nouvel album, nouveau single. Nouvelle ère aussi, précisaient certaines invitations à l’événement. C’est-à-dire que tout est à refaire : les Rolling Stones ont perdu il y a deux ans un de leurs membres fondateurs, un des plus emblématiques et appréciés, le batteur Charlie Watts, sa classe naturelle, son profil d’oiseau de proie, son jeu toujours subtilement «à côté». Ils n’ont aussi, surtout, pas sorti d’album de compositions originales depuis dix-huit ans et le plutôt correct A Bigger Bang en 2005 – juste un disque de reprises blues en 2016 et quelques enregistrements live dans l’intervalle.
Sur le teaser balancé mardi 5 septembre, l’humoriste et animateur américain Jimmy Fallon, dépêché à Londres pour assurer le show en mondovision, balayait d’ailleurs pas mal de poussière : celle recouvrant son vinyle d’Exile on Main Street (point culminant paru en 1972), puis celle de son vieux téléphone, sur lequel l’appelaient Mick Jagger, Keith Richards et Ronnie Wood. Avant de débouler vingt-quatre heures plus tard sur la scène du Hackney Empire dans l’Est londonien, pour un live ultrafluide et millimétré devant un parterre de journalistes et d’invités : aucun retard ni temps mort, tout glisse comme le son sur une corde, introduit par un Fallon aussi électrisé que les milliers de pseudonymes se bousculant sur la fenêtre de discussion de la vidéo dans un spectacle qui frise la démence – internautes russes, mexicains, indonésiens, se perdant en cris, bousculades virtuelles et appels à l’aide («venez jouer dans le Missouri, par pitié !»)
Quelques vannes semi-improvisées
L’ambiance et la très bonne tenue de la chose réussissent parfois presque à faire oublier qu’il ne s’agit jamais que d’une conférence de presse roublarde. Oui, les Stones sortent bien un nouvel album, Hackney Diamonds, disponible le 20 octobre – ceux qui avaient misé sur une sortie foudroyante dès ce vendredi, façon Beyoncé, peuvent aller se parachuter ailleurs. Un disque entamé à Noël, bouclé en février, enregistré à Los Angeles, Londres, New York et aux Bahamas. Oui, Angry, le premier single, sera présenté en méga-exclusivité en fin d’attraction. Charlie Watts, remplacé après son décès par Steve Jordan (que Watts lui-même avait désigné comme son successeur) sera bien de la partie, le temps d’un titre, Live by the Sword, tout comme le bassiste Bill Wyman, parti du groupe en 1993. Ronnie Wood a lâché, sans qu’on comprenne si c’était volontaire ou pas, le nom de Lady Gaga, invitée sur Sweet Sounds of Heaven, dont il se murmure qu’il pourrait être l’un des prochains singles. Rien sur les rumeurs de présence sur l’album d’Elton John et Paul McCartney. Pas d’annonce de tournée imminente.
On aura eu en revanche un semi-remorque de développements évasifs, pour ne pas dire atrocement balourds («on a appelé l’album Hackney Diamonds parce que… bah… on aimait bien le nom, quoi», «c’est un disque basé sur le thème de la colère, mais c’est avant tout un disque éclectique», «on voulait essentiellement se faire plaisir»). Et quelques vannes semi-improvisées qui ont gentiment tenté de faire sortir le spectacle de ses rails (Fallon imite Mick Jagger, Fallon pousse les trois Stones à chantonner Off the Hook, Fallon cite ses beaux-parents). Mais c’est quand les membres du groupe baissent momentanément leur garde qu’on se sera finalement le plus amusé. Comme lorsque Keith Richards, fedora et grosses lunettes rondes, air d’un type qui vous attire dans une ruelle pour essayer de vous vendre un ragondin mutant enragé, répond à Fallon qui lui demande de quoi parle Tell Me Straight, un des nouveaux titres dont il assure le chant : «Je n’en ai pas la moindre idée.» Ou lorsque Ronnie Wood, et sa dégaine mi-toucan érotomane mi-bookmaker en sursis, rappelle l’importance à son âge de bien dégourdir quotidiennement ses membres. Même Jagger, avec son look de danseur castillan tout en soie ondulée, davantage dans le contrôle, se permet de gondoler un peu, comme lorsqu’il vanne Fallon sur ses «gags stupides».
Episode froufrouteux du «Muppet Show»
Des moments qui ont donné à ce petit barnum des airs d’épisode froufrouteux du Muppet Show, plutôt amusant mais lapidaire : vingt minutes, pas une seconde de plus, c’est de toute évidence désormais le chrono universel pour les rencontres de ce calibre. Le temps d’un salut rapide au public et rideau, nouveau tunnel d’attente pour le clip, qui se laisse davantage désirer – on aura droit à cinq bonnes minutes de décompte sous fond de beats à l’eau tout droits sortis de la corbeille de Drake qui exaspéreront particulièrement les usagers du tchat («Fuck this !» peste un fan bolivien). Et puis enfin l’image, le son. Une balade sur le Sunset Strip à Los Angeles, à bord d’une décapotable (rouge, c’est étonnant) devant laquelle défilent des billboards animés retraçant les multiples époques des Stones – des strass hurlants de la tournée de 1972 aux sweat-shirts gris des débuts, en passant par les images en noir et blanc léché des nineties. Si ce n’était le numéro embarrassant de l’actrice Sydney Sweeney (aperçue dans les séries Euphoria et White Lotus) qui en fait des caisses en bustier cuir et grimaces forcées, à faire passer les clips d’Aerosmith pour des inédits de Jacques Rivette, ça se laisserait volontiers regarder. Le titre en lui-même ? Honnêtement, et malgré un refrain assez affreux, c’est un Stones réglo. Léger, sans prétention. Les papys savent depuis longtemps (1982 ? 1986 ?) qu’ils ne sont plus là pour refaire Tumbling Dice ou Wild Horses. Ils ont au moins l’air de s’amuser et, au prix où sont les courges, c’est déjà pas mal.
😛
La critique de Libération :
«Hackney Diamonds» des Rolling Stones : un nouvel album et un sacré barnum
Lors d’une conférence de presse roublarde et bien huilée diffusée sur YouTube, le groupe qui n’avait pas sorti de compositions originales depuis 2005 a annoncé la sortie d’un nouvel album le 20 octobre et présenté «Angry», premier single plutôt réglo.
Ronnie Wood, Mick Jagger et Keith Richards lors de l'annonce de leur nouvel album ce mercredi 6 septembre à Londres. (Scott Garfitt/Invision.AP)
publié le 6 septembre 2023 à 19h08
L’affaire a été annoncée comme tombée d’une voiture, en plein virage : les Rolling Stones en direct sur YouTube, devant tout le monde, pour annoncer tout un barouf – nouvel album, nouveau single. Nouvelle ère aussi, précisaient certaines invitations à l’événement. C’est-à-dire que tout est à refaire : les Rolling Stones ont perdu il y a deux ans un de leurs membres fondateurs, un des plus emblématiques et appréciés, le batteur Charlie Watts, sa classe naturelle, son profil d’oiseau de proie, son jeu toujours subtilement «à côté». Ils n’ont aussi, surtout, pas sorti d’album de compositions originales depuis dix-huit ans et le plutôt correct A Bigger Bang en 2005 – juste un disque de reprises blues en 2016 et quelques enregistrements live dans l’intervalle.
Sur le teaser balancé mardi 5 septembre, l’humoriste et animateur américain Jimmy Fallon, dépêché à Londres pour assurer le show en mondovision, balayait d’ailleurs pas mal de poussière : celle recouvrant son vinyle d’Exile on Main Street (point culminant paru en 1972), puis celle de son vieux téléphone, sur lequel l’appelaient Mick Jagger, Keith Richards et Ronnie Wood. Avant de débouler vingt-quatre heures plus tard sur la scène du Hackney Empire dans l’Est londonien, pour un live ultrafluide et millimétré devant un parterre de journalistes et d’invités : aucun retard ni temps mort, tout glisse comme le son sur une corde, introduit par un Fallon aussi électrisé que les milliers de pseudonymes se bousculant sur la fenêtre de discussion de la vidéo dans un spectacle qui frise la démence – internautes russes, mexicains, indonésiens, se perdant en cris, bousculades virtuelles et appels à l’aide («venez jouer dans le Missouri, par pitié !»)
Quelques vannes semi-improvisées
L’ambiance et la très bonne tenue de la chose réussissent parfois presque à faire oublier qu’il ne s’agit jamais que d’une conférence de presse roublarde. Oui, les Stones sortent bien un nouvel album, Hackney Diamonds, disponible le 20 octobre – ceux qui avaient misé sur une sortie foudroyante dès ce vendredi, façon Beyoncé, peuvent aller se parachuter ailleurs. Un disque entamé à Noël, bouclé en février, enregistré à Los Angeles, Londres, New York et aux Bahamas. Oui, Angry, le premier single, sera présenté en méga-exclusivité en fin d’attraction. Charlie Watts, remplacé après son décès par Steve Jordan (que Watts lui-même avait désigné comme son successeur) sera bien de la partie, le temps d’un titre, Live by the Sword, tout comme le bassiste Bill Wyman, parti du groupe en 1993. Ronnie Wood a lâché, sans qu’on comprenne si c’était volontaire ou pas, le nom de Lady Gaga, invitée sur Sweet Sounds of Heaven, dont il se murmure qu’il pourrait être l’un des prochains singles. Rien sur les rumeurs de présence sur l’album d’Elton John et Paul McCartney. Pas d’annonce de tournée imminente.
On aura eu en revanche un semi-remorque de développements évasifs, pour ne pas dire atrocement balourds («on a appelé l’album Hackney Diamonds parce que… bah… on aimait bien le nom, quoi», «c’est un disque basé sur le thème de la colère, mais c’est avant tout un disque éclectique», «on voulait essentiellement se faire plaisir»). Et quelques vannes semi-improvisées qui ont gentiment tenté de faire sortir le spectacle de ses rails (Fallon imite Mick Jagger, Fallon pousse les trois Stones à chantonner Off the Hook, Fallon cite ses beaux-parents). Mais c’est quand les membres du groupe baissent momentanément leur garde qu’on se sera finalement le plus amusé. Comme lorsque Keith Richards, fedora et grosses lunettes rondes, air d’un type qui vous attire dans une ruelle pour essayer de vous vendre un ragondin mutant enragé, répond à Fallon qui lui demande de quoi parle Tell Me Straight, un des nouveaux titres dont il assure le chant : «Je n’en ai pas la moindre idée.» Ou lorsque Ronnie Wood, et sa dégaine mi-toucan érotomane mi-bookmaker en sursis, rappelle l’importance à son âge de bien dégourdir quotidiennement ses membres. Même Jagger, avec son look de danseur castillan tout en soie ondulée, davantage dans le contrôle, se permet de gondoler un peu, comme lorsqu’il vanne Fallon sur ses «gags stupides».
Episode froufrouteux du «Muppet Show»
Des moments qui ont donné à ce petit barnum des airs d’épisode froufrouteux du Muppet Show, plutôt amusant mais lapidaire : vingt minutes, pas une seconde de plus, c’est de toute évidence désormais le chrono universel pour les rencontres de ce calibre. Le temps d’un salut rapide au public et rideau, nouveau tunnel d’attente pour le clip, qui se laisse davantage désirer – on aura droit à cinq bonnes minutes de décompte sous fond de beats à l’eau tout droits sortis de la corbeille de Drake qui exaspéreront particulièrement les usagers du tchat («Fuck this !» peste un fan bolivien). Et puis enfin l’image, le son. Une balade sur le Sunset Strip à Los Angeles, à bord d’une décapotable (rouge, c’est étonnant) devant laquelle défilent des billboards animés retraçant les multiples époques des Stones – des strass hurlants de la tournée de 1972 aux sweat-shirts gris des débuts, en passant par les images en noir et blanc léché des nineties. Si ce n’était le numéro embarrassant de l’actrice Sydney Sweeney (aperçue dans les séries Euphoria et White Lotus) qui en fait des caisses en bustier cuir et grimaces forcées, à faire passer les clips d’Aerosmith pour des inédits de Jacques Rivette, ça se laisserait volontiers regarder. Le titre en lui-même ? Honnêtement, et malgré un refrain assez affreux, c’est un Stones réglo. Léger, sans prétention. Les papys savent depuis longtemps (1982 ? 1986 ?) qu’ils ne sont plus là pour refaire Tumbling Dice ou Wild Horses. Ils ont au moins l’air de s’amuser et, au prix où sont les courges, c’est déjà pas mal.
😛
Citation de Kyle William le 7 septembre 2023, 22 h 53 minLa meilleure partie : « Keith Richards, air d’un type qui vous attire dans une ruelle pour essayer de vous vendre un ragondin mutant enragé »
La meilleure partie : « Keith Richards, air d’un type qui vous attire dans une ruelle pour essayer de vous vendre un ragondin mutant enragé »
Citation de albop le 8 septembre 2023, 13 h 13 minhttps://www.youtube.com/watch?v=ykjvW7fG8Fs&embeds_referring_euri=https%3A%2F%2Fthe-rolling-stones.forumactif.org%2F&source_ve_path=OTY3MTQ&feature=emb_imp_woyt
Imaginez ce morceau avec la voix de Jagger (même si j'adore celle de Grace Potter) et un son plus roots et vous avez un excellent nouveau single des Stones.
Imaginez ce morceau avec la voix de Jagger (même si j'adore celle de Grace Potter) et un son plus roots et vous avez un excellent nouveau single des Stones.
Citation de Kyle William le 8 septembre 2023, 15 h 02 minChouette en effet, mais c'est Tumbling Dice et ils l'ont déjà sortie en 1972.
Chouette en effet, mais c'est Tumbling Dice et ils l'ont déjà sortie en 1972.
Citation de albop le 8 septembre 2023, 15 h 25 minCitation de Kyle William le 8 septembre 2023, 15 h 02 minChouette en effet, mais c'est Tumbling Dice et ils l'ont déjà sortie en 1972.
C'est vrai mais les Stones en ont recyclé d'autres 🙂
Le riff du dernier single Angry me rappelle bizarrement I can't take it more de SuperHeavy ou It must be hell sur Undercover... 🙂 Peu importe la tonalité.
Citation de Kyle William le 8 septembre 2023, 15 h 02 minChouette en effet, mais c'est Tumbling Dice et ils l'ont déjà sortie en 1972.
C'est vrai mais les Stones en ont recyclé d'autres 🙂
Le riff du dernier single Angry me rappelle bizarrement I can't take it more de SuperHeavy ou It must be hell sur Undercover... 🙂 Peu importe la tonalité.
Citation de albop le 8 septembre 2023, 16 h 13 minUne version live bien sympa
https://www.youtube.com/watch?v=Q5wq7aLyF6M
Une version live bien sympa
https://www.youtube.com/watch?v=Q5wq7aLyF6M
